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	<description>Marketing Social</description>
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		<title>Juillet 2010 &#8211; Prochain séminaire fundraising à Lausanne</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 07:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Prochain séminaire fundraising à Lausanne
abcdef
 Le prochain séminaire en recherche de fonds, organisé par Ethika pour le compte de l’association Swissfundraising, aura lieu :
Jeudi 7 et vendredi 8 octobre 2010 &#8211; Hôtel Alpha-Palmiers à Lausanne
Cette rencontre s&#8217;articulera autour de la thématique « A l’écoute des donateurs… » et vous donnera l’occasion de suivre de nombreux ateliers et cours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #ff0000;"><strong>Prochain séminaire fundraising à Lausanne</strong></span></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">abcdef</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;"> </span>Le prochain séminaire en recherche de fonds, organisé par Ethika pour le compte de l’association Swissfundraising, aura lieu :</p>
<p><strong>Jeudi 7 et vendredi 8 octobre 2010 &#8211; Hôtel Alpha-Palmiers à Lausanne</strong></p>
<p>Cette rencontre s&#8217;articulera autour de la thématique<strong> </strong>« A l’écoute des donateurs… » et vous donnera l’occasion de suivre de nombreux ateliers et cours intensifs, qui vous permettront d’aborder cette question sous différents angles.</p>
<p>Une des priorités de la recherche de fonds consiste à connaître son donateur, afin de savoir comment et avec quel message l’approcher. Etre à l’écoute du donateur, mais surtout le comprendre, permet de mieux répondre à ses attentes…</p>
<p><strong>Conférences</strong></p>
<p>Le ton sera donné par deux conférences données par Dominique Dunant, Sandra Keller de CARIGEST SA et Eric  Merk de l’EPFL. Leurs  témoignages et leurs expériences vous permettront de mieux comprendre les motivations des donateurs importants.</p>
<p><strong>Ateliers </strong></p>
<p>Parmi une dizaine d’ateliers à choix, vous aurez la possibilité de <strong>suivre trois ateliers différents</strong>. Ceux-ci sont animés par un spécialiste du domaine et traitent de sujets tels que, par exemple, la mise en place une stratégie de marketing des legs ou encore l’élaboration d’un budget pertinent.</p>
<p><strong>Cours intensifs</strong></p>
<p>Les cours intensifs vous offrent l’occasion d’approfondir une thématique donnée durant une journée. Vous aurez l’opportunité d’assister à l’un de ces trois cours :</p>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;">Comment exploiter les « médias sociaux » pour récolter des fonds et communiquer ? </span></li>
</ul>
<p>Des médias sociaux tels que Facebook ou Twitter pour récolter des fonds : quelles ressources ? quels exemples ? quels outils de gestion ?</p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;">Un dossier en phase avec les attentes des pourvoyeurs de fonds</span></li>
</ul>
<p>Pour convaincre les donateurs institutionnels avec un dossier percutant.</p>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;">Transmettre son message? Une histoire d’écriture… </span></li>
</ul>
<p>Le cours revisitera quelques principes de base de l’art de l’écrit, afin de toucher vos donateurs et donner plus d’impact à vos messages.</p>
<p><strong><a href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=125000&amp;x125000_ID=49&amp;x125000_GID=0"></a></strong></p>
<p><strong>Partenaires principaux </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Nouveau-logo-Actimail-08.092.jpg"><img class="size-medium wp-image-384 alignnone" title="Nouveau logo Actimail (08.09)" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Nouveau-logo-Actimail-08.092-300x90.jpg" alt="" width="194" height="58" /></a><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Logo-PostMail1.jpg"><img class="size-medium wp-image-385 alignright" title="Logo PostMail" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Logo-PostMail1-300x107.jpg" alt="" width="177" height="67" /></a></strong></p>
<p><span style="color: #ffffff;">hkhjoojo</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">nkmé<br />
</span></p>
<p><strong>Pour en savoir plus sur ce séminaire et pour vous inscrire, <a href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=125000&amp;x125000_ID=49&amp;x125000_GID=0">cliquez   ici.</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=125000&amp;x125000_ID=49&amp;x125000_GID=0"></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Octobre 2009 &#8211; Les nouveaux médias : quel usage pour les ONG ?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=268</link>
		<comments>http://www.ethika.ch/?p=268#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 14:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Les nouveaux médias : quel usage pour les ONG ?
Les nouveaux médias offrent de multiples possibilités pour communiquer de manière innovante et efficace auprès d’un public varié. Aujourd’hui plus de 50% d’utilisateurs Facebook sont âgés de 25 ans et plus. C’est actuellement le plus grand vivier de donateurs, de bénévoles ou d’ambassadeurs potentiels de causes caritatives.
Le monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les nouveaux médias : quel usage pour les ONG ?</strong></p>
<p>Les nouveaux médias offrent de multiples possibilités pour communiquer de manière innovante et efficace auprès d’un public varié. Aujourd’hui plus de 50% d’utilisateurs Facebook sont âgés de 25 ans et plus. C’est actuellement le plus grand vivier de donateurs, de bénévoles ou d’ambassadeurs potentiels de causes caritatives.</p>
<p>Le monde des ONG commence d’ailleurs à s’y intéresser de près. Ainsi <strong><em>Greenpeace</em></strong> compte plus de 270 000 fans rien que pour la partie internationale, l<strong><em>’UNICEF</em></strong> plus de 72 000 membres, <strong><em>Médecins Sans Frontières</em></strong>, plus de 55 000 fans&#8230; qui sont chacun reliés à d’autres amis !</p>
<p>Mais que sont exactement ces nouveaus médias et comment les ONG peuvent-elles en faire usage ?</p>
<p>Nous avons interrogé M. David Pihen, associé de <strong><em>Vanksen Group</em></strong> (Suisse) <a href="http://www.culture-buzz.com/">www.culture-buzz.com</a>, qui a présenté ce sujet lors du séminaire fundraising les 1 et 2 octobre 2009, à Lausanne (<a href="http://www.ethika.ch/?page_id=8">http://www.ethika.ch/?page_id=8</a>).</p>
<p>« <em>On appelle nouveaux médias, toutes les utilisations nouvelles autour d’Internet telles que les médias sociaux Facebook, Twitter, ou les blogs et l’utilisation de téléphones portables ou même d’écrans interactifs devant des commerces »,</em> explique David Pihen.</p>
<p> <strong>Coopérer avec des bloggeurs influents</strong></p>
<p>Les coopérations avec des bloggeurs permettent de mobiliser plusieurs centaines d’entre eux qui, s’ils acceptent la mission, deviennent alors de véritables ambassadeurs d’une cause pour la faire connaître à leur entourage.</p>
<p><em>« Bon nombre de bloggueurs ont une grande influence auprès des internautes »,</em> poursuit David Pihen. <em>« Ils s’agit de les mettre en relation avec une cause, de mobiliser leur attention, afin qu’ils écrivent et communiquent sur cette cause et attirent l’attention sur elle.</em></p>
<p>Plusieurs partenariats se sont ainsi développés avec la coopération de bloggers. Il y a eu, par exemple en France, l’action de solidarité de <strong><em>Danone</em></strong> et <strong><em>Carrefour</em></strong>, qui a eu lieu dans tous les magasins Carrefour et Champion. Pour 5 produits Danone achetés = 1 repas est offert aux <strong><em>Restos du Cœur</em></strong>.</p>
<p>La participation de 130 blogueurs à cette opération a permis de distribuer 2’270 repas au <em>Resto du Coeur</em>.</p>
<p><em>« Dans le cadre du partenariat « Danone-Carrefour-les Restos du Cœur » nous avons proposé aux bloggeurs de BuzzParadise (<a href="http://www.buzzparadise.fr/">www.buzzparadise.fr</a>) d’écrire un article en leur donnant accès à une bannière « Moi j’ai participé ». Cela nous a permis de récolter de nombreux articles, permettant chacun la distribution de 10 repas à des personnes qui en ont besoin », </em>ajoute David Pihen.</p>
<p><strong>Faire appel à la communauté Internet</strong></p>
<p>L’utilisation de la communauté Internet peut être puissante comme le démontre l’exemple du <strong><em>Telethon 2007</em></strong>, qui a lancé une «  vidéo virale » ayant pour titre « Je te donne mon cœur ». Dans le cadre de cette « chaîne créative », les internautes étaient invités à réaliser une vidéo, qui soit une suite de cette première vidéo et à publier leur création. Résultat : plus de 300 vidéos ont été visionnées 200&#8242;000 fois sur le web…</p>
<p>Pour initier le buzz de cette opération, quelques bloggeurs influents avaient reçu un cœur rouge et étaient invités à se filmer en faisant passer ce coeur de la droite vers la gauche, pour ainsi perpétuer la chaîne.</p>
<p><em>« Par cette opération, le Téléthon a touché un maximum de personnes en créant un énorme buzz autour d’une vidéo solidaire et a regroupé les esprits autour d’une même cause ».</em>  Commente David Pihen. Pour visionner les vidéo : <a href="http://telesttoncoeur.fr/">http://telesttoncoeur.fr/</a> .</p>
<p>Pour en savoir plus sur les opérations réalisées par Vanksen Group, faisant appel aux nouveaux médias dans le cadre de causes sociales ou environnementale : <a href="http://www.culture-buzz.fr/blog/Comment-recolter-des-dons-avec-le-Web-2-3182.html">http://www.culture-buzz.fr/blog/Comment-recolter-des-dons-avec-le-Web-2-3182.html</a></p>
<p><strong>Les jeunes, donateurs de demain, sont accros aux nouveaux médias</strong></p>
<p>Il est important que les ONG prennent conscience que les donateurs de demain ne fonctionneront pas comme ceux d’aujourd’hui.</p>
<p>En effet, les jeunes délaissent les médias traditionnels et sont accros aux nouveaux. Ils n’écoutent la radio que pour la musique, mais de moins en moins au profit de sites comme Last.fm ou Deezer.com, où ils peuvent constituer leurs propres listes de titres. Ils regardent la télévision, mais juste pour leur série favorite. Ils ne lisent plus les journaux papier, sauf les gratuits parce que leurs articles sont courts. Ils ont tous un accès à Internet, souvent utilisé pour converser sur le réseau de socialisation Facebook.</p>
<p>Lorsque ces jeunes seront entrés dans la vie active et deviendront plus tard des donateurs, comment seront-ils sensibilisés par les causes et comment feront-ils leurs dons ?</p>
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		<title>Mars 2009 &#8211; Ethique : les ONG dernières gardiennes des valeurs morales ?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=209</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 08:22:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>zufferey</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Ethique : les ONG dernières gardiennes des valeurs morales ?
En cette période de crise, la notion d&#8217;éthique est au centre des débats. Cette crise financière aura eu pour conséquence d&#8217;entamer une réflexion sur la « finance durable », l&#8217;éthique et la gouvernance des entreprises.
Plus que jamais, on attend des ONG, ou du secteur « non marchand » en général, qu&#8217;il assure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ethique : les ONG dernières gardiennes des valeurs morales ?</strong></p>
<p>En cette période de crise, la notion d&#8217;éthique est au centre des débats. Cette crise financière aura eu pour conséquence d&#8217;entamer une réflexion sur la « finance durable », l&#8217;éthique et la gouvernance des entreprises.</p>
<p>Plus que jamais, on attend des ONG, ou du secteur « non marchand » en général, qu&#8217;il assure ce que le secteur économique semble avoir perdu : des règles morales et des valeurs. Aujourd&#8217;hui le public espère des organisations actives dans les secteurs humanitaire, social et environnemental, un code de conduite sans faille.</p>
<p>Les ONG ont bien compris, depuis quelques années, la nécessité de rassurer leurs parties prenantes, notamment les donateurs, en garantissant la transparence.</p>
<p>Ainsi, en juin 2006, <a name="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>onze organisations internationales se sont dotées d&#8217;une charte de responsabilité. En signant ce code de bonne conduite, elles se sont engagées à remplir certains critères en termes de gestion de projet, communication sur leurs activités et gestion des dons. En endossant cette charte, ces organisations cherchent ainsi à garantir la transparence à leurs différents publics et à consolider leur confiance (pour accéder à la charte : <a href="http://www.oxfamsol.be/fr/IMG/pdf/INGO_Accountability_Charter.pdf">http://www.oxfamsol.be/fr/IMG/pdf/INGO_Accountability_Charter.pdf</a>)</p>
<p><a name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> ActionAid International, Amnesty International, CIVICUS World Alliance for Citizen Participation, Consumers International, Greenpeace International, Oxfam International, International Save The Children Alliance, Survival International, International Federation Terre des Hommes, Transparency International et World YWCA.</p>
<p><strong>Et les organisations en Suisse ?</strong></p>
<p>La <strong><em>Fondation Terre</em></strong><strong><em> des Hommes</em></strong> par exemple s&#8217;est dotée de principes éthiques en lien avec la recherche de fonds. Il s&#8217;agit d&#8217;un code déontologique permettant de faciliter la prise de décisions de Terre des Hommes dans les choix de collaboration avec le milieu économique, les donateurs institutionnels et les mécènes.</p>
<p>Celui-ci mentionne notamment, que les dons en provenance d&#8217;activités illégales sont refusés, ou que les décisions de partenariats avec des entreprises est prise en référence à une liste de critères précis. Pour en savoir plus :</p>
<p>(<a href="http://www.tdh.ch/website/doc_dnld.nsf/bf25ab0f47ba5dd785256499006b15a4/7a546b555d120022c125717e00339f6d/$FILE/code_deontologique_partenariats_entreprises_2007_fr.pdf">télécharger le document)</a></p>
<p><strong><em>Médecins sans Frontières (MSF)</em> </strong>(<a href="http://www.msf.ch">www.msf.ch</a>)<em> </em>va même jusqu&#8217;à ne pas utiliser des fonds gouvernementaux ou institutionnels pour ses activités dans des pays où le conflit est très politique, tels que par exemple la Somalie ou l&#8217;Irak. <em>« Nous n&#8217;affectons que des dons en provenance de nos donateurs privés sur ces conflits, ce qui nous permet de conserver notre indépendance et notre force»</em> explique Laurent Sauveur, responsable de la recherche de fonds à MSF Suisse. <em>« La répartition des contributions annuelles nous le permet, car nous sommes financés à 89% par des dons privés et seulement à 11% par des fonds institutionnels »</em> ajoute-t-il.</p>
<p>Quant à la <strong><em>Fondation Théodora</em></strong> (<a href="http://www.theodora.org/">www.theodora.org</a>), elle a développé une charte éthique liée à plusieurs de ses publics, lui permettant d&#8217;accomplir sa mission en observant des principes à l&#8217;égard des enfants hospitalisés, du corps médical, des entreprises sponsors et partenaires, des « docteurs rêves »&#8230;.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Brèves</span></strong></p>
<p>Le prochain séminaire fundraising, organisé par Ethika pour le compte de l&#8217;association Swissfundraising (<a href="http://www.swissfundraising.org/">www.swissfundraising.org</a>), aura lieu cette année à Lausanne (Hôtel Alpha-Palmiers, à deux minutes de la gare), les jeudi 1 et vendredi 2 octobre 2009.</p>
<p>Axée sur les nouvelles technologies, cette rencontre offrira aux participants la possibilité de suivre, à choix, trois ateliers différents et de participer à un cours intensif d&#8217;une journée. Les thématiques abordées seront notamment les partenariats avec les entreprises, Internet, le « phonemarketing », la gestion de bases de données ou la stratégie d&#8217;une communication performante&#8230;</p>
<p>Inscription dès avril 2009 sur <a href="http://www.swissfundraising.org/">www.swissfundraising.org</a>.</p>
<hr size="1" /><a name="_ftn1" href="#_ftnref1"><br />
</a></p>
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		</item>
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		<title>Novembre 2008  &#8211;  Crise : quel impact sur les ONG ?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=78</link>
		<comments>http://www.ethika.ch/?p=78#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 09:50:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Si la crise a un impact certain sur l&#8217;économie de nombreux pays, qu&#8217;en est-il de la Suisse ? Selon le dernier numéro de Bilan, &#160;&#187; une seule chose semble certaine : ralentissement il y aura, reste à connaître son ampleur&#8230;&#160;&#187; En ce qui concerne les spécialistes de recherche de fonds la question est de savoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-133" title="crise" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/10/crise-32.bmp" alt="" width="129" height="129" />Si la crise a un impact certain sur l&#8217;économie de nombreux pays, qu&#8217;en est-il de la Suisse ? Selon le dernier numéro de Bilan, &nbsp;&raquo; <em>une seule chose semble certaine : ralentissement il y aura, reste à connaître son ampleur&#8230;</em>&nbsp;&raquo; En ce qui concerne les spécialistes de recherche de fonds la question est de savoir quel impact aura le ralentissement économique sur leurs résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon nombre de gourous du fundraising s&#8217;accordent pour dire que c&#8217;est n&#8217;est pas le moment de baisser les bras !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>Et s&#8217;il fallait traiter la crise comme une opportunité à saisir ?</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Selon<strong> Bernard Ross</strong>, spécialiste fundraising de renom en Angleterre et directeur du « Management Centre », il ne faut surtout pas réduire les budgets de recherche de fonds « <em>Don&#8217;t commit recession suicide !</em> » martèle-t-il, « <em>c&#8217;est le moment d&#8217;investir au contraire, pour maintenir le même niveau de rentrées financières </em>».</p>
<p>Pour <strong>Marcello Iniarra</strong>, consultant et directeur de www.marceloiniarra.com, c&#8217;est peut-être en période de crise que l&#8217;on a le plus besoin des acteurs sociaux et humanitaires&#8230; Il suggère de prendre exemple sur l&#8217;organisation Greenpeace en Argentine qui, malgré la crise majeure que le pays traversait entre 1998 et 2002 (22% de taux de chômage, 350% de dévaluation de la monnaie et 50% d&#8217;argentins vivant en-dessous du seuil de pauvreté), était parvenue à augmenter les dons.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Marcello Iniarra, qui était alors responsable de la recherche de fonds et des campagnes chez Greenpeace International, ces résultats étaient une conséquence directe du « Kit de survie » qui avait été alors mis en place.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff00ff;">Survival Fundraising Kit</span></strong></h3>
<ul>
<li>Redouble d&#8217;efforts pour atteindre tes objectifs</li>
<li>Ecoute plus que jamais tes donateurs</li>
<li>Mesure régulièrement l&#8217;impact de la crise sur tes programmes fundraising (taux de réponse, moyenne des dons, nombre de nouveaux donateurs, etc.)</li>
<li>Planifie à court terme et évalue constamment les résultats</li>
<li>Concentre-toi sur les stratégies de fidélisation pour garder tes donateurs acquis (révise toute la communication avec tes donateurs et assure-toi qu&#8217;elle est adéquate en cette période de crise)</li>
<li>Et surtout adopte la « positive attitude »!</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>________________________________________________________________________</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à <strong>Tony Elischer</strong>, le célèbre Directeur de l&#8217;agence anglaise « Think Consulting Solutions», il affirme : « <em>contempler ce qui ce passe n&#8217;est pas une solution, il faut agir ! </em>». Ses estimations quant aux changements qui vont advenir sont les suivantes :</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff00ff;"><strong>Fondations</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;">Pas d&#8217;impacts majeurs pour le moment, car les contributions sont versées selon les résultats des douze à vingt-quatre derniers mois. Cependant, l&#8217;impact pourra être important dans le futur selon les investissements qui ont été faits par les fondations. Elles vont se concentrer sur les projets qu&#8217;elles soutiennent déjà et ne prendront que difficilement des risques en finançant de nouveaux projets. Les contributions pourraient également être versées pour des périodes plus courtes.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff00ff;">Entreprises</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Probablement le secteur qui sera le plus statique, voire déclinant comme source de financement. Certaines ONG ont déjà pu faire la mauvaise expérience de contrats interrompus. Les portes des entreprises risquent de se fermer aux organisations, car elles se concentrent aujourd&#8217;hui sur leur propre survie. Leur priorité sera leur clientèle à toucher et à conserver. Aussi, une organisation devra-t-elle tenter d&#8217;offrir des partenariats qui les aident dans leur stratégie prioritaire.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff00ff;">Individus</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Le recrutement de nouveaux donateurs deviendra très difficile et les organisations devront redoubler d&#8217;efforts, d&#8217;imagination et de créativité, pour acquérir de nouveaux donateurs. Elles auront à se concentrer sur les donateurs déjà acquis et à redoubler d&#8217;efforts pour les fidéliser.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff00ff;"> Donateurs importants (Major donors)</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est probablement la source de financement qui a été la plus porteuse ces dernières années. C&#8217;est le moment de bien comprendre d&#8217;où proviennent exactement les dons importants que reçoivent les organisations de leur « Major Donors » et quels est leur potentiel financier. Il est possible qu&#8217;aujourd&#8217;hui les « major donors » prennent plus de temps à choisir une cause et à se décider. Ils auront probablement besoin d&#8217;être « choyés » et suivis de près pendant plus longtemps, avant qu&#8217;ils ne s&#8217;engagent avec un don important.</p>
<p>________________________________________________________________________</p>
<p>Pour en savoir plus sur les estimations et recommandations des spécialistes en recherche de fonds, le blog <a href="http://www.recessionwatch.blogspot.com/">www.recessionwatch.blogspot.com</a> est une source d&#8217;inspiration très utile.</p>
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		<item>
		<title>Juillet 2008  &#8211;  Les donateurs baby-boomers: comment les séduire?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=39</link>
		<comments>http://www.ethika.ch/?p=39#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 07:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sylvie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ethika.ch/?p=39</guid>
		<description><![CDATA[Les donateurs « Baby-Boomers » : comment les séduire ? c’est le titre du prochain séminaire organisé par Ethika pour le compte de Swissfundraising (anciennement l’Association suisse de Fundraising), qui aura lieu les jeudi 2 et vendredi 3 octobre 2008.
 
Des spécialistes partageront leur professionnalisme et expérience dans le cadre d’ateliers et de cours intensifs, qui permettront aux participants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"><strong><span style="color: #3366ff;">Les donateurs « Baby-Boomers » : comment les séduire ?</span> </strong>c’est le titre du prochain <strong>séminaire</strong> organisé par Ethika pour le compte de Swissfundraising (anciennement l’Association suisse de Fundraising), qui aura lieu <strong>les jeudi 2 et vendredi 3 octobre 2008</strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;">Des spécialistes partageront leur professionnalisme et expérience dans le cadre d’ateliers et de cours intensifs, qui permettront aux participants d’affiner leurs outils en recherche de fonds dans les domaines de leur choix.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;">En effet, les Baby-Boomers qui représentent la population des 55 ans et plus va augmenter de 15% dans les 10 prochaines années. Une bonne raison de s’intéresser à elle ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;">Ces journées de formation sont ouvertes également aux non-membres de l’association.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;">Pour en savoir plus sur le programme et s’inscrire, visitez le site de <a title="swissfundraising" href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=25000&amp;x25000_ID=77" target="_blank">swissfundraising</a>.</span></p>
<p><!--st1\:*{behavior:url(#ieooui) } --></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/08/seminaire-octobre-2008.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-61" title="seminaire-octobre-2008" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/08/seminaire-octobre-2008-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" /></a></p>
<p><!--st1\:*{behavior:url(#ieooui) } --></p>
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		<title>Avril 2008  &#8211;  Ces partenariats qui dérangent</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=4</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 11:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Conférence « First » le jeudi 24 avril 2008 à Lausanne, 18h00. Entrée libre et gratuite mais inscription obligatoire en cliquant sur le lien ci-dessous :  www.rezonance.ch
Organisations caritatives et entreprises controversées :  ces partenariats qui &#171;&#160;dérangent&#160;&#187;
On assiste aujourd’hui au développement de partenariats entre des organisations caritatives et des entreprises dont les produits sont admis comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conférence « <strong>First</strong> » le jeudi 24 avril 2008 à Lausanne, 18h00. Entrée libre et gratuite mais inscription obligatoire en cliquant sur le lien ci-dessous :  <a title="http://www.rezonance.ch" href="http://www.rezonance.ch" target="_blank">www.rezonance.ch</a></p>
<p><strong>Organisations caritatives et entreprises controversées</strong> :  ces partenariats qui &laquo;&nbsp;dérangent&nbsp;&raquo;</p>
<p>On assiste aujourd’hui au développement de partenariats entre des organisations caritatives et des entreprises dont les produits sont admis comme nocifs. Deux organisations caritatives suisses et réputées, Caritas et l’OSEO, se sont associées à des cigarettiers. Ces partenariats n’étaient pas envisageables il y a à peine cinq ans : qu’est-ce qui a changé ? Dans un milieu de plus en plus concurrentiel, les associations peinent souvent à trouver les fonds pour financer leurs activités. Ce climat difficile justifie-t-il de revoir les critères éthiques qu’elles s’étaient fixés ? Comment ces organisations caritatives assument-elles le mariage entre la « clope qui tue » et la « charité » ? Ont-elles subit des conséquences de tels partenariats ? Dans leur démarche « citoyenne », peut-on accepter que des entreprises dites « nocives » se reconvertissent dans le débat social ?</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/06/marlbag.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-31 aligncenter" title="marlboro" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/06/marlbag-200x300.jpg" alt="" width="211" height="316" /></a></p>
<p>Ce sont les diverses questions qu’abordera la prochaine conférence « <strong>First</strong> » qui aura lieu l<strong>e jeudi 24 avril à 18h00.</strong></p>
<p>Cette conférence s&#8217;inscrit dans le cadre du cours <em>SAWI de Management culturel et social</em>. Pour en savoir plus sur cette formation : <a href="http://www.sawi.com/sawi/juice?pageID=30926" target="_blank">http://www.sawi.com/sawi/juice?pageID=30926</a></p>
<p><strong>Programme</strong></p>
<p>Réuni et modéré par Ilona Pongracz, EthiKa, spécialiste en recherche de fonds pour les institutions à but non lucratif <a href="http://www.ethika.ch" target="_blank">http://www.ethika.ch</a></p>
<p>Avec :</p>
<p><strong>Pierre-Alain Praz : <span style="font-weight: normal;"><a href="mailto:pierre-alain.praz@caritas-vaud.ch">pierre-alain.praz@caritas-vaud.ch</a></span></strong></p>
<p>Directeur de l’association Caritas-Vaud (www.caritas-vaud.ch), qui a un partenariat avec British American Tobbacco (B.A.T). Ce partenariat  a notamment été primé à l’occasion de Humagora, organisé par Philias (<a href="www.philias.org" target="_blank">www.philias.org</a>).</p>
<p>Caritas apporte son aide aux personnes en détresse en Suisse et dans plus de 50 pays dans le monde. Le réseau Caritas régionale soutient les personnes souffrant de pauvreté en Suisse (familles nombreuses ou monoparentales,  chômeurs, « working-poors »…). Elle développe également des services, tels que l’aide à la réinsertion sociale et professionnelle, ainsi que le soutien social polyvalent.</p>
<p>Pierre-Alain Praz a mené la plus grande partie de sa carrière professionnelle chez Caritas, où il a occupé divers postes. Il est Directeur de Caritas-Vaud depuis 1996.</p>
<p><strong>Joël Gavin</strong> : <a href="mailto:joel.gavin@oseo-vd.ch">joel.gavin@oseo-vd.ch</a></p>
<p>Directeur de l’OSEO Vaud (Œuvre Suisse d’Entraide Ouvrière : <a title="www.sah.ch" href="www.sah.ch" target="_blank">www.sah.ch</a>), qui a un partenariat avec Philipp Morris.</p>
<p>L’OSEO est active en Suisse et dans le monde. Dans les pays du Sud et de l’Est, cette association mène des projets visant à l’amélioration générale des conditions de vie et une répartition équitable des ressources. En Suisse, l’OSEO propose des programmes de formation et de réinsertion professionnelle aux personnes au chômage ou en fin de droits. Elle soutient également des personnes requérantes d’asile avec des services d’accompagnement et de conseil.</p>
<p>Joël Gavin a travaillé plus de deux ans chez Ernst and Young International en qualité d&#8217;assistant comptable. Il occupe ensuite pendant 6 ans le poste de Responsable Socio-éducatif au Service Pénitentiaire. Il dirige aujourd’hui OSEO Vaud depuis septembre 2005.</p>
<p><strong>Claudio Rollini</strong></p>
<p>Directeur des affaires institutionnelles et juridique de British American Tobacco (B.A.T). Claudio Rollini a été juriste au Crédit Suisse, puis à la Fédération des Entreprises Romandes, où il a également occupé le poste de Chef du Secteur Industrie, Artisanat, Transport &amp; Santé. Il est à la B.A.T depuis 2001.</p>
<p><strong>Guy Cabana</strong></p>
<p>Président de la société Danec inc. Guy Cabana est un conférencier bien connu au Canada, aux Etats-Unis et en Europe. Il enseigne au Centre International de recherche en management (CIREM). Il donne des cours de négociation, communication non-verbale et psychologique de la vente à travers l’Amérique du Nord. Il abordera, lors de cette conférence, l’art de la négociation dans les domaines et contextes difficiles et délicats.</p>
<p>Questions et réponses avec le public</p>
<p><strong>LIEU</strong></p>
<p>Maison de la Communication à Lausanne<br />
Avenue de Florimont 1, près de la gare CFF<br />
PLAN D&#8217;ACCES: <a href="http://www.maisoncom.ch/presentation/ou_nous_trouver.htm" target="_blank">http://www.maisoncom.ch/presentation/ou_nous_trouver.htm</a></p>
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		<title>Octobre 2007  &#8211;  La &#171;&#160;Place au bénévolat&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 19:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Une « Place au Bénévolat » pour structures associatives et futurs bénévoles
L’engagement bénévole et participatif représente un facteur important, pour ne pas dire indispensable, de notre économie. En 2005, ce sont 3 millions d’heures de travail bénévole qui ont été fournies en Suisse (chiffre donné par Zewo).
S’il fallait financer ces heures de travail offertes par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une « Place au Bénévolat » pour structures associatives et futurs bénévoles</strong></p>
<p>L’engagement bénévole et participatif représente un facteur important, pour ne pas dire indispensable, de notre économie. En 2005, ce sont 3 millions d’heures de travail bénévole qui ont été fournies en Suisse (chiffre donné par Zewo).</p>
<p>S’il fallait financer ces heures de travail offertes par des femmes et des hommes qui s’engagent auprès d’une institution à but non lucratif, nous réalisons très vite qu’il serait impossible de les rémunérer, tant les montants seraient élevés !</p>
<p>C’est dans cet esprit de valorisation de cet acte citoyen, que l’idée a germé d’organiser, pour la première fois, une « Place au Bénévolat » dans le cadre de l’événement annuel « Place des Affaires ».</p>
<p><em>« Il me paraissait important que « Place des Affaires » devienne également un lieu de présentation des associations et de divers organismes à but non lucratif, afin de pouvoir accueillir celles et ceux qui désirent donner de leur temps pour une cause, qu’elle soit sociale, culturelle ou sportive » explique Enza Testa-Haegi, Présidente du Cercle des Dirigeants d’Entreprises, fondatrice et organisatrice de ce rendez-vous désormais incontournable.</em></p>
<p>Ainsi, pour la première fois, des organisations à but non lucratif, faisant appel à des bénévoles et qui sont à la recherche de nouveaux bénévoles, pourront s’inscrire et participer à ce vaste rendez-vous socio-économique. Accorder une visibilité à ces associations, c’est aussi permettre aux visiteurs de la Place des Affaires de prendre connaissance des diverses associations actives dans les domaines du social, de l’environnement, de la culture ou du sport et leur donner la possibilité de s’engager dans des actions généreuses.</p>
<p>Et, pourquoi pas, rencontrer également d’autres structures avec lesquels il pourrait être possible de créer des synergies.</p>
<p><strong>4ème Place des Affaires</strong><br />
Du 21 au 25 janvier 2008<br />
Pour plus d’information et s’inscrire à la Place au Bénévolat :<br />
022 738 39 38 ou <a href="mailto:info@cdegeneve.ch">info@cdegeneve.ch</a></p>
<p><em>« Si dans un premier temps, les futurs bénévoles visés durant la « Place des Affaires » pouvaient être des retraité/e/s – qui sont de plus en plus jeunes et vigoureux – cette Place au Bénévolat s’adresse bien sûr aux femmes et aux hommes &#8211; professionnellement engagés ou pas &#8211;  et qui souhaitent s’enrichir d’une telle expérience. » ajoute Enza Testa-Haegi.</em></p>
<p>Les associations peuvent réserver dès aujourd’hui leur emplacement et faire ainsi partie de la 1ère édition de la « Place au Bénévolat ». Des débats, des conférences et des présentations animeront cette nouvelle plateforme durant toute la semaine.</p>
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		<title>Septembre 2007  &#8211;  Les &#171;&#160;donActeurs&#160;&#187;, ces nouveaux acteurs de la générosité</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=12</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Sep 2007 14:34:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Les « donActeurs », ces nouveaux acteurs de la générosité… 
On a assisté, ces dernières années, à l’émergence de nouveaux dona- teurs, qui visent la pro- fessionnalisation d’une philan- thropie plus stratégique. Complète- ment impliqués et engagés dans le projet qu’ils soutiennent, ces nou- veaux donActeurs veulent créer avant tout un impact et non pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les « donActeurs », ces nouveaux acteurs de la générosité… </strong></p>
<p>On a assisté, ces dernières années, à l’émergence de nouveaux dona- teurs, qui visent la pro- fessionnalisation d’une philan- thropie plus stratégique. Complète- ment impliqués et engagés dans le projet qu’ils soutiennent, ces nou- veaux donActeurs veulent créer avant tout un impact et non pas soutenir une cause uniquement « pour faire le bien ».</p>
<p>Ainsi, des agences se sont créées, qui aident à la gestion des activités « caritatives »  ou le patrimoine de familles et d’individus. Elles pro- diguent des conseils stratégiques et proposent des projets « taillés-sur- mesure » en fonction de leurs attentes, tout en les informant régulière ment du suivi.</p>
<p>Nées de la culture anglo-saxonne, ces agences se sont implantées également dans le reste de l’Europe. Elles ont pour rôle de faciliter la tâche des mécènes, en sélec- tionnant des organisations gérées avec rigueur et en leur faisant gagner du temps, car elles suivent de près toutes les étapes de mise en place.</p>
<p>Ces intermédiaires aident aussi ces donateurs à définir ce qu’ils sou- haitent et à se poser les bonnes questions quant à l’aide qu’ils veulent apporter.</p>
<p>« Les étapes de collaborations avec nos donateurs sont clairement définies », explique Etienne Eichenberger co-fondateur de « wise » (www.wise.net). « Nous les écou- tons pour les aider à cerner leur profil d’engagement. Nous iden- tifions ensuite un portefeuille d’organisations partenaires fiables, qui apportent une réponse crédible et efficace aux problèmes identifiés.</p>
<p>Puis, nous planifions la mise en œuvre de l’engagement en déter- minant des résultats concrets et enfin nous assurons le suivi et le « reporting » du projet une fois qu’il est lancé ».</p>
<p>&laquo;&nbsp;Donner son argent nécessite autant de rigueur et de pro- fessionnalisme que d’en gagner&#8230;&nbsp;&raquo; Bill Gates</p>
<p>Dans certains cas, les exigences de ces nouveaux donActeurs peuvent être contraignantes pour l’orga- nisation bénéficiaire et impliquent du travail supplémentaire. Mais elles favorisent aussi de meilleures pratiques.</p>
<p>« Nous choisissons les béné- ficiaires qui peuvent intégrer les demandes des mécènes » éclaircit Sandra Keller, Directrice de Carigest SA (<a href="www.carigest.ch" target="_blank">www.carigest.ch</a>). « Les bénéficiaires acceptent en général les règles du jeu et apprécient finalement d’avoir des « guide lines »clairs pour la gestion de leur projet. Même si au départ ils sont réticents face à ce nouveau mode de gestion et au travail sup- plémentaire occasionné, ils pren- nent ensuite conscience qu’il s’agit d’un moyen de mieux cadrer et de valoriser leurs activités ».</p>
<p>Les organisations et les projets sont choisis avec méthodologie et sur la base de critères tels que le potentiel de développement du projet, son impact, la situation financière de l’organisation et les références de ceux qui gèrent le projet. Les agences intermédiaires privilégient les co-financements, car les mé- cènes ne souhaitent pas être les seuls donateurs d’un projet.</p>
<p><strong>Au delà du soutien financier, des missions sur le terrain… </strong></p>
<p>Désireux de s’investir dans un réel partenariat et de manière concrète, les donActeurs souhaitent égale- ment mettre à disposition des bénéficiaires qu’ils soutiennent, leur temps et leurs compétences.</p>
<p>Ainsi, on a vu naître des séjours humanitaires dont le coût est financé par des particuliers. L’organisation française «Planète urgence » (<a title="planete-urgence.org" href="planete-urgence.org" target="_blank">planete-urgence.org</a>), propose des missions variées, telle que l’animation d’une biblio thèque de brousse au Madagascar, la formation de monitrices d’une crèche à Bamako ou la protection de la faune au Zimbabwe.</p>
<p>Le donateur finance son séjour de quinze jours avec environ 2&#8242;000 Euros, tout en devenant membre d’honneur de l’association (coti- sation de 1&#8242;500 Euros).</p>
<p>Bien que cette tendance ne soit pas à l’abri des dérives d’une exploitation touristique, ces séjours suscitent un vrai engouement, puisque plusieurs centaines de volontaires partent chaque année. « J’ai rencontré des gens de valeur. Cela me permet de relativiser et de prendre du recul par rapport à ma vie de française privilégiée » témoigne une volontaire.</p>
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		<title>Mars 2007</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=16</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Mar 2007 19:56:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Editorial
L&#8217;évaluation de projets : un atout pour augmenter la confiance des donateurs
Quelles sont les institutions à but non lucratif qui évaluent l&#8217;effica-cité de leurs projets ou pro-grammes ?
Malheureusement peu d&#8217;entre elles, exceptées les grandes ONG, qui sont obligées de rendre des comptes à leurs donateurs, pour des contributions très importantes.
Le coût d&#8217;une telle démarche est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Editorial</strong></p>
<p>L&#8217;évaluation de projets : un atout pour augmenter la confiance des donateurs</p>
<p>Quelles sont les institutions à but non lucratif qui évaluent l&#8217;effica-cité de leurs projets ou pro-grammes ?</p>
<p>Malheureusement peu d&#8217;entre elles, exceptées les grandes ONG, qui sont obligées de rendre des comptes à leurs donateurs, pour des contributions très importantes.</p>
<p>Le coût d&#8217;une telle démarche est le premier obstacle pour bon nombre de petites et moyennes associations. Engager un specialiste &laquo;&nbsp;évaluateur&nbsp;&raquo; est coûteux.</p>
<p>Cependant, les exigences des donateurs augmentent.</p>
<p>L&#8217;époque des bonnes intentions est révolue, on requiert aujourd&#8217;hui des organisations caritatives, du professionalisme et surtout de la transparence.</p>
<p>Quelque soit le montant de leurs dons, les donateurs ont besoin de réponses à leurs questions : où va mon argent ? Arrive-t-il à destination ? Mon aide est-elle utile ?</p>
<p>Une association qui se donne les moyens d&#8217;évaluer ses projets, dans la mesure de ses possibilités, va forcément bénéficier d&#8217;un atout sup-plémentaire aux yeux des donateurs&#8230;</p>
<p><em><strong>Ilona Pongracz</strong></em><br />
Directrice d’EthiKa <span> </span> <span> </span></p>
<p><strong>Quand les organisations font appel aux « peoples » pour récolter des fonds </strong></p>
<p>Ils s’appellent Bono, Sharon Stone, Angelina Jolie et profitent de leur statut de star pour lever des fonds pour une cause. Bon nombre d’organisations d’envergure internationale ont au moins une célébrité parmi leurs « ambassadeurs », « porte-paroles »</p>
<p>ou autres « parrains / marraines». Et même les petites</p>
<p>organisations suivent le mouvement !</p>
<p>Les raisons qui les motivent à faire appel au monde des stars sont diverses : sensibiliser l’opinion publique à une cause, profiler l’organisation et accroître sa notoriété et le plus souvent récolter des fonds.</p>
<p>« <em>Nous faisons appel à des célébrités lors de nos soirée de Gala » explique Tiziana Bellucci, Directrice générale d’Action Innocence</em> (<a href="http://www.actioninnocence.org" target="_blank">www.actioninnocence.org</a>): « Grâce à leur présence, nos événements remportent toujours un grand succès et nous récoltons des fonds pour financer nos activités. »</p>
<p>Mais quels sont les risques d’associer le strass et les paillettes à des causes liées à la famine, aux massacres ou aux enfants démunis ? Comment concilier le « glamour » avec la misère et la souffrance ?</p>
<p>« Strass et paillettes nous permettent de sensibiliser l’opinion publique et de mener à bien nos projets. Pour nous la situation est très claire, les stars augmentent leur capital sympathie et l’Association bénéficie de leur talent et leur notoriété pour faire avancer la cause » répond Tiziana Bellucci.</p>
<p>Selon un article dans le « Gardian» le personnel de nombreuses ONG qui travaillant sur le terrain, s’accommode mal de la présence de stars au chevet d’enfants malades ou dans un camp de réfugiés. Ainsi l’équipe de l’Unicef travaillant en Inde a le sentiment que l’organisation vend son âme pour de l’argent et perd ainsi son intégrité.</p>
<p>« <em>Maintenant lorsque les gens pensent à l’ONU, ils pensent avant tout à Angelina Jolie avant de considérer tout le travail qui est fait après les désastres humanitaires</em>» témoigne un responsable du HCR basé à New Dehli.</p>
<p>«<em>Les célébrités permettent à L’Unicef de toucher des millions de personnes sur une problématique, alors qu’ils ne l’étaient pas auparavant</em>» se défend le porte-parole de l’Unicef en Angleterre. « <em>Ce processus a permis de générer d’importants moyens financiers. Cette collaboration se révèle donc tout à fait positive</em> » ajoute Elsbeth Müller, directrice d’Unicef Suisse.</p>
<p>Fiona Hefti, Miss Suisse 2004</p>
<p>Les « <em>peoples</em> » véhiculent une image de frivolité et ce cliché a la vie dure. Pourtant ce n’est pas l’expérience de l’EPER – Entraide Protestante Suisse (www.eper.ch). «Lorsque nous avons collaboré avec Miss Suisse en 2004, nous avons été frappés par son engagement envers nos projets et le sérieux avec lequel elle a rempli son rôle » explique Marianne Tellenbach, responsable de la communication.</p>
<p>Aux Etats-Unis, il existe même des sociétés qui donnent des cours aux stars et leur apprennent à devenir de bons « ambassadeurs ». Une « école de l’engagement » en quelque sorte, puisqu’elle apprend aux célébrités à représenter au mieux la cause qu’elles défendent..</p>
<p>Pour en savoir plus sur ce thème, une conférence gratuite est organisée par Rezonance à la Maison de la Communication (ch. de Florimont 1, Lausanne) le jeudi 22 mars 2007 à 18h00. Pour s’inscrire : <a title="www.rezonance.ch" href="http://www.rezonance.ch" target="_blank">www.rezonance.ch</a></p>
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		</item>
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		<title>Septembre 2006</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=21</link>
		<comments>http://www.ethika.ch/?p=21#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Sep 2006 20:47:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ethika.ch/?p=21</guid>
		<description><![CDATA[Editorial
L&#8217;évaluation de projets : un atout pour augmenter la confiance des donateurs
Quelles sont les institutions à but non lucratif qui évaluent l&#8217;effica-cité de leurs projets ou pro-grammes ?
Malheureusement peu d&#8217;entre elles, exceptées les grandes ONG, qui sont obligées de rendre des comptes à leurs donateurs, pour des contributions très importantes.
Le coût d&#8217;une telle démarche est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Editorial</strong></p>
<p>L&#8217;évaluation de projets : un atout pour augmenter la confiance des donateurs</p>
<p>Quelles sont les institutions à but non lucratif qui évaluent l&#8217;effica-cité de leurs projets ou pro-grammes ?</p>
<p>Malheureusement peu d&#8217;entre elles, exceptées les grandes ONG, qui sont obligées de rendre des comptes à leurs donateurs, pour des contributions très importantes.</p>
<p>Le coût d&#8217;une telle démarche est le premier obstacle pour bon nombre de petites et moyennes associations. Engager un specialiste &laquo;&nbsp;évaluateur&nbsp;&raquo; est coûteux.</p>
<p>Cependant, les exigences des donateurs augmentent.</p>
<p>L&#8217;époque des bonnes intentions est révolue, on requiert aujourd&#8217;hui des organisations caritatives, du professionalisme et surtout de la transparence.</p>
<p>Quelque soit le montant de leurs dons, les donateurs ont besoin de réponses à leurs questions : où va mon argent ? Arrive-t-il à destination ? Mon aide est-elle utile ?</p>
<p>Une association qui se donne les moyens d&#8217;évaluer ses projets, dans la mesure de ses possibilités, va forcément bénéficier d&#8217;un atout sup-plémentaire aux yeux des donateurs&#8230;</p>
<p><strong>Ilona Pongracz</strong><br />
<em> Directrice d’EthiKa</em></p>
<p><strong>Le processus d&#8217;évaluation commence avant  l&#8217;implantation du projet&#8230;</strong></p>
<p>Stéphane Jeannet est directeur de Human Solutions Consulting (www.hsconsulting.ch) et spé-cialiste dans les évaluations des actions humanitaires, ainsi que des droits de l&#8217;homme. Il insiste sur la nécessité, au-delà de l&#8217;audit, de mener des évaluations stratégiques.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Elles permettent de mesurer divers aspects d&#8217;un projet, notamment sa pertinence, (correspond-il à des besoins constatés?), son efficacité (dans quelle mesure a-t-il atteint les objectifs fixés initialement?) et son impact (quels effets a-t-il produit ?)&nbsp;&raquo;.  Explique-t-il.</p>
<p>Dans ce cadre, l&#8217;évaluation doit aussi assurer que le projet n&#8217;ait pas produit d&#8217;effets négatifs ou aggravants, qui n&#8217;avaient pas été prévus (principe du &laquo;&nbsp;do-no-harm&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Ceci pose évidemment la question de la difficulté d&#8217;attribuer un lien entre le projet et les effets constatés sur le terrain. Des outils ont été mis au point pour être à même de mieux cerner cette réalité.</p>
<p>Pour assurer une évaluation stratégique adéquate et transparente, il est utile de formuler, avant le début du projet ou du programme, un &laquo;&nbsp;cadre logique&nbsp;&raquo;, comprenant des éléments de stratégie qui pourront ensuite être évalués : finalité, objectifs mesurables, ressources, activités, risques, outils de suivi (monitoring), etc.</p>
<p>Dans le domaine de l&#8217;aide au développement, les donateurs étatiques exigent d&#8217;ailleurs souvent ce type de démarche de la part des demandeurs.</p>
<p>Mais peut-on évaluer tous les projets ou programmes ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tout projet est évaluable, répond Stéphane Jeannet, pour autant qu&#8217;on établisse des critères d&#8217;évaluation précis. Un cadre logique permet de penser à (presque) tout, dès la naissance du projet et de définir des indicateurs, qui seront ensuite mesurés par le biais de rapports réguliers, statistiques diverses, questionnaires et autres moyens.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site du <a href="http://www.ddc.admin.ch/" target="_blank">Département du Développement et de la Coopération (DDC) </a>:</p>
<ul>
<li><strong>Audit</strong> : appréciation indépen-dante, portant sur la conformité avec les satuts ou le réglement (on parle souvent d&#8217;audit financier).</li>
<li><strong>Cadre logique</strong>: outil de gestion utilisé pour améliorer le concept d&#8217;un projet. Il comprend les éléments de stratégie suivants: finalité du projet, objectifs, partenaires, ressources, activités, ainsi que les facteurs extérieurs qui pourraient influer sur le projet.</li>
<li><strong>Controlling</strong>: fonction consistant à sélectionner des données pertinentes pour le pilotage stratégique, qui reflètent les per-formances et permettent des les analyser et les interpréter.</li>
<li><strong>Monitoring</strong>: fonction d&#8217;obser-vation continue, consistant à la collecte systématique d&#8217;informa-tions, afin de fournir les indications sur les progrès réalisés (observations des processus et résultats, sans analyse et interprétation des données).</li>
<li><strong>Efficience</strong>: mesure dans laquelle les ressources ont été converties de façon économe (faisons-nous les choses comme il convient, de manière vraiment économe ?).</li>
<li><strong>Finalité</strong>: objectif ultime auquel un projet doit contribuer.</li>
<li><strong>Impact</strong>: ensemble des changements, effets positifs ou négatifs, primaires ou secon-daires, à long terme, générés par un programme.</li>
<li><strong>Pertinence</strong>: mesure dans laquelle les objectifs d&#8217;un projet correspondent aux besoins des bénéficiaires, d&#8217;un pays ou aux priorités générales (bien fondé d&#8217;un projet).</li>
</ul>
<div>
<div><strong>Davantage de legs: la stratégie secrète&#8230;</strong></div>
<div>Selon les années, les legs représentent, pour les as-sociations et les ONG, des rentrées financières particu-lièrement importantes. Ayant désormais compris que les ressources en provenances des legs représentent un &laquo;&nbsp;marché&nbsp;&raquo; dynamique et en expansion, de plus en plus d&#8217;entre elles s&#8217;emploient à mettre sur pied des stratégies, afin de les augmenter.</div>
<div>Certaines y parviennent mieux que d&#8217;autre. Quelle est leur stratégie secrète ?</div>
<div>Les rentrées en provenance des legs de l&#8217;association françaises &laquo;&nbsp;Petits frères des pauvres&nbsp;&raquo; sont deux fois plus importantes que celles des mailings. &laquo;&nbsp;Pour favoriser des legs, il faut connaître et comprendre les testateurs potentiels. Ce sont avant tout des gens seuls, sans descendance directe et qui vivent avec un problème qu&#8217;ils doivent résoudre&nbsp;&raquo;. Explique Alexis Vandevivere, qui a développé en 1998, une stratégie particulièrement effi-cace au sein de cette association.</div>
<div>Pour lui, les choses sont évidentes, il faut changer avant tout de point de vue ! Lorsqu&#8217;un testateur potentiel contacte une association, c&#8217;est souvent un appel à l&#8217;aide, dans un contexte difficile. Ce n&#8217;est pas de l&#8217;association qu&#8217;il faut parler, mais bel est bien écouter le testateur potentiel qui, face au crépuscule de sa vie, est rempli d&#8217;inquiétude.</div>
<div>Il est important que l&#8217;association soigne son accueil et pense aux petits gestes d&#8217;amitié. Répondre aux inquiétudes d&#8217;une personne âgée, c&#8217;est la rassurer sur la destination de son patrimoine, car il représente pour elle un forte valeur symbolique.</div>
<div><strong>Quelques chiffres en Franc</strong>e:</div>
<div>Les seniors disposent d&#8217;un patrimoine estimé à 1&#8242;110 milliards d&#8217;Euros.</div>
<div>
<ul>
<li>70% des legs sont effectués par des femmes</li>
<li>50 à 60% sont des donateurs de l&#8217;association</li>
<li>30% sont des donateurs &laquo;&nbsp;inactifs&nbsp;&raquo;</li>
</ul>
</div>
<div>Sources: étude réalisée par Excel et Insee</div>
<div><strong>À ne pas oublier&#8230;</strong></div>
<div>Quand les défunts ne laissent pas de testament, leur fortune est partagée entre leurs héritiers légaux. Sans héritier, elle revient à l&#8217;Etat&#8230;</div>
<div><strong>Éléments de stratégie</strong></div>
<div>1) La moitié des testateurs potentiels d&#8217;une association reçoivent ses mailings. Il est indispensable de construire un lien affectif fort avec les donateurs</div>
<div>2) Rechercher toutes les op-portunités pour créer un lien et provoquer le contact: lettre d&#8217;information, attestation fiscale, cartes de Noël, appels téléphoniques, visites, etc.</div>
<div>3) Rencontrer les donateurs et testateurs potentiel, entretenir une relation individuelle, sincère et personalisée</div>
<div>4) Trouver un(e) responsable de la relation avec les testateurs faisant preuve de discrétion, d&#8217;écoute et d&#8217;empathie, dis-ponible et prêt(e) à se déplacer dans tout le pays.</div>
<div>&laquo;&nbsp;Consolider un contact ne se fait pas par la preuve que l&#8217;as-sociation fera bon usage des sommes confiées&nbsp;&raquo; Ajoute Alexis Vandevivere &laquo;&nbsp;il faut savoir écouter et répondre, en con-centrant les réponses sur la problématique individuelle du testateur potentiel.&nbsp;&raquo;</div>
<div>En effet, ses préocupations peuvent concerner la vie pra-tique, telle que la survie ou prise en charge d&#8217;un animal de com-pagnie, comme des questions liées à la foi et aux religions.</div>
<div>&laquo;&nbsp;L&#8217;association doit être prête à remplacer, en quelque sorte, le petit-fils&nbsp;&raquo; conclut Alexis Vandevivere.</div>
</div>
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