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	<description>Marketing Social</description>
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		<title>Novembre 2011 &#8211; Marketing politique : quelles techniques de recherche de fonds ?</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 14:26:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Marketing politique : quelles techniques de recherche de fonds ?
« Prospection et fidélisation des donateurs : comment innover ? » C’était le thème, cette année, du séminaire de recherche de fonds, organisé par Ethika pour le compte de l’Association Swissfundraising.
Lorsqu’il s’agit d’innovation, tous les conseils sont bons à prendre, particulièrement s’ils proviennent de professionnels tels que Me Charles C. Adams Jr., [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Marketing politique : quelles techniques de recherche de fonds ?</strong></p>
<p>« Prospection et fidélisation des donateurs : comment innover ? » C’était le thème, cette année, du séminaire de recherche de fonds, organisé par Ethika pour le compte de l’Association Swissfundraising.</p>
<p>Lorsqu’il s’agit d’innovation, tous les conseils sont bons à prendre, particulièrement s’ils proviennent de professionnels tels que Me Charles C. Adams Jr., Co-directeur de la récolte de fonds mondiale pour la campagne de Barack Obama auprès des Américains expatriés.</p>
<p>Avocat d’affaires basé à Genève, spécialiste des contentieux internationaux, Me Adams est doté d’une expérience de plus de 35 ans en droit international, faisant de lui un médiateur hors pair. A ce titre, il fait partie des professionnels qui représentent et défendent les intérêts du Président démocrate. A eux seuls, ces derniers ont permis à Barack Obama de récolter plusieurs centaines de millions de dollars pour sa campagne présidentielle de 2008.<a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2011/11/Me-Adams-4.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-553 alignright" title="Me Adams 4" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2011/11/Me-Adams-4-150x150.jpg" alt="" width="197" height="178" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Faire appel aux Américains expatriés</strong></p>
<p><em>« Jusqu’à l’annonce de la candidature de Barack Obama aux élections de 2008, le potentiel financier des Américains expatriés est resté pour ainsi dire inexploité »</em>. Pourtant, ces citoyens, estimés à environ sept millions, représentent une source de soutien non négligeable, comme le relève Charles Adams.</p>
<p>En fondant le <em>Democratic Expatriate Leadership Council</em>, qui a pour but de rassembler, à l’échelle mondiale, les Américains susceptibles d’apporter leur soutien financier à Barack Obama, Charles Adams se positionne en tant qu’atout majeur de la campagne de recherche de fonds du démocrate. Les conseils avisés de l’avocat ont permis au candidat de bénéficier du soutien de milliers d’Américains, établis outre-Atlantique. <em>« En Europe, où le nombre de résidents américains est estimé à environ un million, plusieurs millions de dollars peuvent être récoltés »</em>, indique Me Adams.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les  «Major Donors » : une approche particulière</strong></p>
<p>Les techniques habituelles de recherche de fonds, généralement utilisées pour toucher un nombre conséquent de petits donateurs, s’avèrent inefficace lorsqu’il s’agit de mettre à contribution les « major donors ». Attirer ces individus aux moyens financiers élevés, nécessite la mise en place de concepts exclusifs et personnalisés, tels que des « soirées fundraising ».</p>
<p><em>« Les riches Américains sont friands de ce genre de soirées, où une personnalité sert de catalyseur »,</em> relève Me Adams. <em>« A Genève, en une seule soirée, il est possible de récolter plusieurs centaines de milliers de dollars »</em>, ajoute-t-il. En septembre 2008, près de 40 invités ont accepté de débourser 10&#8242;000 dollars pour participer à la soirée qu’il avait organisée à son domicile, en présence du célèbre acteur George Clooney. Cet événement aura permis, à lui seul, de rassembler une somme considérable en faveur du prétendant à la Maison-Blanche.</p>
<p>Cette année, Charles Adams a réitéré cette heureuse expérience, en conviant ses compatriotes à une soirée exclusive autour de Jim Messina, Directeur général de la campagne pour la réélection de Barack Obama. <em>« La soirée s’est déroulée en deux temps »</em>, indique Me Adams. <em>« Une réception a eu lieu à mon domicile, réunissant environ 60 supporters, dont la contribution s’est élevée à $ 500. Puis, un dîner privatif à $ 2&#8242;500, a été organisé au restaurant Papon, en vieille ville. » </em>Cette collecte de fonds s’est avérée fructueuse : son objectif a été atteint, au plus grand bonheur du candidat démocrate.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Genève : un lieu stratégique pour la recherche de fonds</strong></p>
<p>Le score des collectes de fonds dirigées par Charles Adams à Genève, a été salué par le Président en personne. Dans le cadre d’une visite à la Maison-Blanche, Me Adams a été remercié par Barack Obama pour son engagement.</p>
<p>Le caractère impressionnant des montants récoltés est d’autant plus notable qu’ils ne proviennent que de contributions personnelles. Comme le relève Charles Adams, <em>« il est légalement interdit aux entreprises de soutenir des campagnes individuelles. Par contre, elles peuvent tout à fait contribuer au financement de campagnes environnementales ou autres, mises en place par des organisations à but non lucratif. » </em></p>
<p>A titre d’exemple, <em>« Genève compte environ 6&#8242;000 résidents américains »,</em> indique l’avocat<em>, « tandis que Londres en compte près de 250&#8242;000. » </em>Récemment, une soirée a été organisée à Londres chez l’actrice Gwyneth Paltrow, dont le score était à peine deux fois et demie plus élevé que le résultat affiché par la dernière soirée genevoise de Me Adams. <em>«</em> <em>Proportionnellement, les montants récoltés à Genève sont très positifs »,</em> conclut l’avocat.</p>
<p>Genève représente un lieu privilégié en termes de recherche de fonds, où le concept des « soirées fundraising » a très certainement un bel avenir. Charles Adams organisera prochainement une nouvelle soirée de ce type, en faveur de Tim Kaine, ancien gouverneur et actuel candidat au Sénat de l’Etat de Virginie.</p>
<p>Bien que la participation à de tels événements implique de débourser une somme conséquente, les invités doivent également être en mesure de prouver qu’ils sont Américains. Dans le cas contraire, impossible pour eux de soutenir la campagne d’Obama ou de Kaine, peu importe le prix qu’ils sont prêts à payer.</p>
<p style="text-align: left;">Il va sans dire que le listing de Me Adams, contenant les coordonnées des personnes cibles à inviter aux « soirées fundraising », vaut une réelle fortune. La campagne de recherche de fonds menée actuellement par le camp démocrate, atteindra sans doute le montant impressionnant estimé nécessaire à la réinvestiture de Barack Obama. </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2011/11/DSCF1822.jpg"></a></p>
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		<title>Mai 2011 &#8211; L’utilisation des SMS pour récolter des fonds : quel résultat ?</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 11:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
L’utilisation des SMS pour récolter des fonds : quel résultat ?
A Genève, du 27 janvier au 14 février 2011, le Palais Wilson s’est vu paré d’un immense ruban rouge formé de Leds lumineux, en soutien à la lutte contre les discriminations envers les personnes porteuses du VIH. Pendant deux semaines, les Genevois ont été appelés à participer à l’illumination [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong> </strong></p>
<p><strong>L’utilisation des SMS pour récolter des fonds : quel résultat ?</strong></p>
<p>A Genève, du 27 janvier au 14 février 2011, le Palais Wilson s’est vu paré d’un immense ruban rouge formé de Leds lumineux, en soutien à la lutte contre les discriminations envers les personnes porteuses du VIH. Pendant deux semaines, les Genevois ont été appelés à participer à l’illumination du ruban, via l’envoi de dons par SMS.<img class="alignright" style="margin: 10px; border: 0px;" title="ruban rouge" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2011/05/ruban-rouge1-150x150.jpg" alt="" width="204" height="183" /></p>
<p>Cette stratégie innovante de levée de fonds, dont le <em>Groupe sida Genève</em> a été l’un des précurseurs, n’en est qu’à ses prémisses en Suisse.</p>
<p>Selon M. Miguel Limpo, chargé de projet dans le domaine de la communication et de la visibilité institutionnelle, l’utilisation des SMS en « fundraising » se démocratise, mais uniquement en complément à des stratégies classiques de recherche de fonds.</p>
<p>Les nouveaux moyens de communication, qu’il s’agisse des SMS ou des réseaux sociaux, tels que Facebook ou Twitter, représentent, pour les organisations à but non lucratif, une formidable possibilité d’étendre leur visibilité, de faire parler d’elles et de susciter le débat autour des causes qu’elles défendent.</p>
<p>Ainsi, la stratégie SMS mise en place par le <em>Groupe sida Genève</em>, a par exemple permis à l’organisation de remettre le VIH et les discriminations subies par les personnes atteintes du virus, à l’ordre du jour. <em>« Bien que la problématique du sida ait longtemps été sur le devant de la scène, il est nécessaire de trouver des manières innovantes et originales de réintroduire cette thématique au sein de la population »</em>, relève M. Limpo.</p>
<p>Ainsi, l’objectif premier de la campagne « Ruban rouge » du <em>Groupe sida Genève  </em>était aussi bien de récolter des fonds que de communiquer. D’ailleurs, d’après Miguel Limpo, les retombées médiatiques de la campagne ont dépassé son apport financier.</p>
<p>L’utilisation des SMS comme technique de levée de fonds ne se suffit pas à elle-même. Elle doit s’accompagner d’une stratégie de communication élaborée, incluant notamment des campagnes d’affichage et des spots publicitaires. <em>« Si les moyens mis en place pour récolter des fonds sont modernes, il faut toujours une base traditionnelle pour communiquer »</em>, indique-t-il. </p>
<p><strong> </strong> </p>
<p><strong>Les jeunes feront-il plus facilement des dons ?</strong></p>
<p>A l’heure actuelle, déterminer de source sûre le profil des « donateurs SMS » reste difficile. Néanmoins, la recherche de fonds par SMS sera certainement, à l’avenir, un bon moyen pour attirer de nouveaux donateurs, dont un public plus jeune ou à revenus plus modestes.</p>
<p><em>« En général, les gens ne vont pas remplir un bulletin de versement pour  faire un don de 5 ou de 10 francs. Dans de tels cas, l’utilisation des SMS s’avère donc tout à fait adéquate » </em>explique M. Limpo.                               </p>
<p>La récente apparition des Smartphones, particulièrement utilisés par les jeunes, offre la possibilité d’effectuer aisément une multitude de tâches depuis son téléphone portable. Faire un don par SMS devient ainsi simple et logique, puisqu’il est désormais possible de se renseigner, où que l’on soit, sur les activités d’une organisation à but non lucratif. De la quête d’informations à l’envoi d’un don, il n’y a que quelques secondes.</p>
<p><strong> </strong> </p>
<p><strong>Investissements et retombées</strong></p>
<p>Mettre en place une collecte de fonds par SMS ne demande en soi pas un grand investissement. Par contre, des efforts doivent être fournis pour susciter les dons, autrement dit pour motiver les donateurs à passer à l’acte.</p>
<p>Le <em>Groupe sida Genève</em> combine ainsi systématiquement événements et récolte de fonds. Pour ce qui est de la campagne « Ruban rouge », une soirée Gala a été organisée, parallèlement à l’installation du ruban lumineux sur la façade du Palais Wilson. </p>
<p>Mais en termes de retour sur investissement, le jeu en vaut-il la chandelle ?</p>
<p><em>« L’utilisation des SMS en recherche de fonds fonctionne, mais n’est pas une stratégie révolutionnaire »,</em> conclut Miguel Limpo. <em>« C’est un nouveau moyen qui mérite d’être exploité, au même titre  que le sont les techniques traditionnelles. »</em></p>
<p>Le <em>Groupe sida Genève</em>, estime qu’il faut <em>« suivre l’ère du temps » </em>et compte utiliser à nouveau cette stratégie.</p>
<p><strong></strong> </p>
<p><strong>Pour e</strong><strong>n savoir plus sur ce thème…</strong></p>
<p>Le prochain séminaire de recherche de fonds, organisé par Ethika pour le compte de l’association <em>Swissfundraising</em>, abordera cette thématique le <strong>jeudi 6 octobre 2011</strong>.  Mme Deborah Glejser, Porte-parole et Coordinatrice Communication et Mobilisation du <em>Groupe sida Genève</em> sera l’invitée, avec des représentants d’autres associations, d’une Table Ronde, qui aura pour thème <em>« Prospection et fidélisation des donateurs : comment innover ? »</em></p>
<p><em></em> </p>
<p>Image ruban rouge : © Jay Louvion, Studio Casagrande</p>
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		<title>Novembre 2010 &#8211; Marketing des legs: le parent pauvre du fundraising en Suisse?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=412</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 10:58:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Marketing des legs :  le parent pauvre du fundraising en Suisse ?
 
En Suisse, peu d’associations et ONG prospectent activement des legs. En effet, le marketing des legs suscite des préjugés négatifs et prospecter des legs est souvent perçu comme étant lugubre voire morbide. Cependant, une stratégie élaborée intelligemment et dans le respect de la personne peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Marketing des legs :  le parent pauvre du fundraising en Suisse ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>En Suisse, peu d’associations et ONG prospectent <a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/11/main1.jpg"><img class="size-full wp-image-434 alignright" title="main" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/11/main1.jpg" alt="" width="170" height="114" /></a>activement des legs. En effet, le marketing des legs suscite des préjugés négatifs et prospecter des legs est souvent perçu comme étant lugubre voire morbide. Cependant, une stratégie élaborée intelligemment et dans le respect de la personne peut satisfaire les souhaits d’un légataire potentiel et éventuellement générer des recettes pour l’organisation bénéficiaire.</p>
<p>C’est ce que M. Samy Darwish, responsable successions au sein du <em>WWF Suisse</em> et Président de l’association <em>My Happy End</em> a présenté dans son atelier sur les legs, lors du séminaire en recherche de fonds qui a eu lieu le 7 octobre 2010, à Lausanne.</p>
<p>Pour visionner l&#8217;émission &laquo;&nbsp;T.T.C&nbsp;&raquo; à ce sujet, diffusée le 6 octobre 2010 sur TSR1, <a href="http://www.ethika.ch/video_ttc.html" target="_blank">cliquez ici</a>.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Testament et legs : qui approcher ?</strong></p>
<p>En Suisse, plus de la moitié de la population ne rédige pas de testament. Parmi les personnes qui décident d’inclure des associations dans leur testament, il s’avère que près de 70% font partie des donateurs, du moins en ce qui concerne le <em>WWF Suisse</em>. Ainsi, une phase essentielle du marketing des legs consiste donc à informer les donateurs de la possibilité de faire un legs à une organisation.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>« <em>Avant de se lancer dans le processus d’information sur les legs, il faut identifier clairement le public cible auquel l’on souhaite adresser ce type de campagne.</em> <em>Le potentiel est dans la base de données »</em>, indique Samy Darwish. « <em>Il suffit de déterminer l’âge et le profil des personnes recherchées, sachant que </em><em>peu de gens rédigent leur testament avant l’âge de 50 ans »</em>, signale M. Darwish. On peut donc diriger le marketing des legs vers une population à partir de 50 ans. <em>« Dans les livres, on indique un public cible de 50 à environ 75 ans. Mais en fait, même au-delà de 75 ans, les gens continuent à rédiger des testaments »</em>, explique-t-il.</p>
<p>En ce qui concerne le profil des personnes qui désignent des organisations comme bénéficiaires d’un legs, au <em>WWF Suisse</em>, deux tiers sont des femmes, ce qui n’est pas surprenant sachant que, statistiquement, ces dernières vivent plus longtemps que leur conjoint. Par ailleurs, M. Darwish relève que ce sont souvent des personnes seules à la recherche d’un héritier qui nomment des organisations comme bénéficiaires dans leur testament.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des donateurs, il faut songer à communiquer sur les legs avec des intermédiaires tels que des notaires ou des gestionnaires de fortune. En effet, ces personnes sont impliquées dans le règlement des successions. Communiquer avec ces intermédiaires est donc très important, car ils peuvent servir de lien entre les donateurs et l’organisation.</p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong>Les legs : comment communiquer à ce sujet ?</strong></p>
<p>L’élaboration d’une stratégie de communication s’adapte évidemment au public cible. Mais il existe certaines pistes qu’il ne faut pas négliger dans la prospection de legs, tel que par exemple le <em>Guide suisse des dons</em>. En effet, cet ouvrage de référence « contient des conseils et des informations qui facilitent la prise de décisions en matière d’héritages et de dons »<a href="#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p>Il  présente également les organisations d’utilité publique et leur cause. Ce guide s’adresse tant aux donateurs qu’aux notaires, banquiers, gestionnaires de fortune… ce qui en fait un outil très utile.</p>
<p>Passer des annonces dans divers médias, tels que le journal d’information de l’organisation, des quotidiens ou la télévision peut être porteur. On peut également adresser directement des mailings aux membres et donateurs, tendance qui reste encore rare, mais commence à se développer en Suisse.</p>
<p>Dans le cadre d’une stratégie de marketing des legs, Internet joue également un rôle important. « <em>Il est indispensable de créer un secteur « legs », où les personnes intéressées peuvent s’informer et trouver les coordonnées d’une personne de contact. Le site du WWF Suisse contient, par exemple, des conseils généraux sur la rédaction de testament</em> », indique M. Darwish (<a href="http://www.wwf.ch/fr/newsservice/service/consultation/" target="_blank">www.wwf.ch/fr/newsservice/service/consultation/</a>). « <em>On peut également organiser des événements pour les membres et donateurs de l’organisation ou encore en coopération avec des banquiers, afin d’informer sur la possibilité de faire un legs »</em>, ajoute-t-il .</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Approche et éthique</strong></p>
<p>Communiquer sur les legs est une opération qui demande du tact et de la  décence. Le but du marketing des legs est avant tout <strong>d’informer</strong> les gens sur la possibilité et la manière de faire un legs en faveur d’une organisation. Il est impératif qu’une organisation détermine une charte éthique et définisse des limites, reposant avant tout sur le respect du libre choix.</p>
<p>Selon Samy Darwish, <em>« On crée une valeur ajoutée en offrant des conseils. La plupart du temps</em>, <em>les personnes qui m’ont contacté dans le cadre de ma fonction avaient besoin de conseils généraux sur les testaments.</em> <em>En les accompagnant pour les aider à régler leur succession, on leur apporte un soutien »</em>, explique-t-il.</p>
<p>Etre en mesure de fournir des renseignements précis aux personnes intéressées, tant sur les procédures testamentaires que sur les possibilités de soutien, telle est la priorité d’un responsable successions. Faire un legs devient dès lors un acte positif, qui permet de régler ses dispositions tout en soutenant une cause chère. <em>« Ces dispositions restent flexibles car on a la possibilité de les modifier à tout moment»,</em> précise M. Darwish.</p>
<p>Si votre organisation est bénéficiaire d’un legs, n’oubliez pas de vérifier qu’elle hérite d’une situation saine et sans dette, car un legs peut aussi parfois être un cadeau empoisonné !…</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> www.spendenspiegel.ch</p>
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<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="108" height="883"></td>
</tr>
<tr>
<td><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/11/main.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-432" title="main" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/11/main.jpg" alt="" width="170" height="114" /></a></td>
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</tr>
</tbody>
</table>
<p></span></div>
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		<title>Juillet 2010 &#8211; Prochain séminaire fundraising à Lausanne</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 07:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Prochain séminaire fundraising à Lausanne
abcdef
 Le prochain séminaire en recherche de fonds, organisé par Ethika pour le compte de l’association Swissfundraising, aura lieu :
Jeudi 7 et vendredi 8 octobre 2010 &#8211; Hôtel Alpha-Palmiers à Lausanne
Cette rencontre s&#8217;articulera autour de la thématique « A l’écoute des donateurs… » et vous donnera l’occasion de suivre de nombreux ateliers et cours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #ff0000;"><strong>Prochain séminaire fundraising à Lausanne</strong></span></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">abcdef</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;"> </span>Le prochain séminaire en recherche de fonds, organisé par Ethika pour le compte de l’association Swissfundraising, aura lieu :</p>
<p><strong>Jeudi 7 et vendredi 8 octobre 2010 &#8211; Hôtel Alpha-Palmiers à Lausanne</strong></p>
<p>Cette rencontre s&#8217;articulera autour de la thématique<strong> </strong>« A l’écoute des donateurs… » et vous donnera l’occasion de suivre de nombreux ateliers et cours intensifs, qui vous permettront d’aborder cette question sous différents angles.</p>
<p>Une des priorités de la recherche de fonds consiste à connaître son donateur, afin de savoir comment et avec quel message l’approcher. Etre à l’écoute du donateur, mais surtout le comprendre, permet de mieux répondre à ses attentes…</p>
<p><strong>Conférences</strong></p>
<p>Le ton sera donné par deux conférences données par Dominique Dunant, Sandra Keller de CARIGEST SA et Eric  Merk de l’EPFL. Leurs  témoignages et leurs expériences vous permettront de mieux comprendre les motivations des donateurs importants.</p>
<p><strong>Ateliers </strong></p>
<p>Parmi une dizaine d’ateliers à choix, vous aurez la possibilité de <strong>suivre trois ateliers différents</strong>. Ceux-ci sont animés par un spécialiste du domaine et traitent de sujets tels que, par exemple, la mise en place une stratégie de marketing des legs ou encore l’élaboration d’un budget pertinent.</p>
<p><strong>Cours intensifs</strong></p>
<p>Les cours intensifs vous offrent l’occasion d’approfondir une thématique donnée durant une journée. Vous aurez l’opportunité d’assister à l’un de ces trois cours :</p>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;">Comment exploiter les « médias sociaux » pour récolter des fonds et communiquer ? </span></li>
</ul>
<p>Des médias sociaux tels que Facebook ou Twitter pour récolter des fonds : quelles ressources ? quels exemples ? quels outils de gestion ?</p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;">Un dossier en phase avec les attentes des pourvoyeurs de fonds</span></li>
</ul>
<p>Pour convaincre les donateurs institutionnels avec un dossier percutant.</p>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;">Transmettre son message? Une histoire d’écriture… </span></li>
</ul>
<p>Le cours revisitera quelques principes de base de l’art de l’écrit, afin de toucher vos donateurs et donner plus d’impact à vos messages.</p>
<p><strong><a href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=125000&amp;x125000_ID=49&amp;x125000_GID=0"></a></strong></p>
<p><strong>Partenaires principaux </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Nouveau-logo-Actimail-08.092.jpg"><img class="size-medium wp-image-384 alignnone" title="Nouveau logo Actimail (08.09)" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Nouveau-logo-Actimail-08.092-300x90.jpg" alt="" width="194" height="58" /></a><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Logo-PostMail1.jpg"><img class="size-medium wp-image-385 alignright" title="Logo PostMail" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2010/06/Logo-PostMail1-300x107.jpg" alt="" width="177" height="67" /></a></strong></p>
<p><span style="color: #ffffff;">hkhjoojo</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">nkmé<br />
</span></p>
<p><strong>Pour en savoir plus sur ce séminaire et pour vous inscrire, <a href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=125000&amp;x125000_ID=49&amp;x125000_GID=0">cliquez   ici.</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=125000&amp;x125000_ID=49&amp;x125000_GID=0"></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Octobre 2009 &#8211; Les nouveaux médias : quel usage pour les ONG ?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=268</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 14:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Les nouveaux médias : quel usage pour les ONG ?
Les nouveaux médias offrent de multiples possibilités pour communiquer de manière innovante et efficace auprès d’un public varié. Aujourd’hui plus de 50% d’utilisateurs Facebook sont âgés de 25 ans et plus. C’est actuellement le plus grand vivier de donateurs, de bénévoles ou d’ambassadeurs potentiels de causes caritatives.
Le monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les nouveaux médias : quel usage pour les ONG ?</strong></p>
<p>Les nouveaux médias offrent de multiples possibilités pour communiquer de manière innovante et efficace auprès d’un public varié. Aujourd’hui plus de 50% d’utilisateurs Facebook sont âgés de 25 ans et plus. C’est actuellement le plus grand vivier de donateurs, de bénévoles ou d’ambassadeurs potentiels de causes caritatives.</p>
<p>Le monde des ONG commence d’ailleurs à s’y intéresser de près. Ainsi <strong><em>Greenpeace</em></strong> compte plus de 270 000 fans rien que pour la partie internationale, l<strong><em>’UNICEF</em></strong> plus de 72 000 membres, <strong><em>Médecins Sans Frontières</em></strong>, plus de 55 000 fans&#8230; qui sont chacun reliés à d’autres amis !</p>
<p>Mais que sont exactement ces nouveaus médias et comment les ONG peuvent-elles en faire usage ?</p>
<p>Nous avons interrogé M. David Pihen, associé de <strong><em>Vanksen Group</em></strong> (Suisse) <a href="http://www.culture-buzz.com/">www.culture-buzz.com</a>, qui a présenté ce sujet lors du séminaire fundraising les 1 et 2 octobre 2009, à Lausanne (<a href="http://www.ethika.ch/?page_id=8">http://www.ethika.ch/?page_id=8</a>).</p>
<p>« <em>On appelle nouveaux médias, toutes les utilisations nouvelles autour d’Internet telles que les médias sociaux Facebook, Twitter, ou les blogs et l’utilisation de téléphones portables ou même d’écrans interactifs devant des commerces »,</em> explique David Pihen.</p>
<p> <strong>Coopérer avec des bloggeurs influents</strong></p>
<p>Les coopérations avec des bloggeurs permettent de mobiliser plusieurs centaines d’entre eux qui, s’ils acceptent la mission, deviennent alors de véritables ambassadeurs d’une cause pour la faire connaître à leur entourage.</p>
<p><em>« Bon nombre de bloggueurs ont une grande influence auprès des internautes »,</em> poursuit David Pihen. <em>« Ils s’agit de les mettre en relation avec une cause, de mobiliser leur attention, afin qu’ils écrivent et communiquent sur cette cause et attirent l’attention sur elle.</em></p>
<p>Plusieurs partenariats se sont ainsi développés avec la coopération de bloggers. Il y a eu, par exemple en France, l’action de solidarité de <strong><em>Danone</em></strong> et <strong><em>Carrefour</em></strong>, qui a eu lieu dans tous les magasins Carrefour et Champion. Pour 5 produits Danone achetés = 1 repas est offert aux <strong><em>Restos du Cœur</em></strong>.</p>
<p>La participation de 130 blogueurs à cette opération a permis de distribuer 2’270 repas au <em>Resto du Coeur</em>.</p>
<p><em>« Dans le cadre du partenariat « Danone-Carrefour-les Restos du Cœur » nous avons proposé aux bloggeurs de BuzzParadise (<a href="http://www.buzzparadise.fr/">www.buzzparadise.fr</a>) d’écrire un article en leur donnant accès à une bannière « Moi j’ai participé ». Cela nous a permis de récolter de nombreux articles, permettant chacun la distribution de 10 repas à des personnes qui en ont besoin », </em>ajoute David Pihen.</p>
<p><strong>Faire appel à la communauté Internet</strong></p>
<p>L’utilisation de la communauté Internet peut être puissante comme le démontre l’exemple du <strong><em>Telethon 2007</em></strong>, qui a lancé une «  vidéo virale » ayant pour titre « Je te donne mon cœur ». Dans le cadre de cette « chaîne créative », les internautes étaient invités à réaliser une vidéo, qui soit une suite de cette première vidéo et à publier leur création. Résultat : plus de 300 vidéos ont été visionnées 200&#8242;000 fois sur le web…</p>
<p>Pour initier le buzz de cette opération, quelques bloggeurs influents avaient reçu un cœur rouge et étaient invités à se filmer en faisant passer ce coeur de la droite vers la gauche, pour ainsi perpétuer la chaîne.</p>
<p><em>« Par cette opération, le Téléthon a touché un maximum de personnes en créant un énorme buzz autour d’une vidéo solidaire et a regroupé les esprits autour d’une même cause ».</em>  Commente David Pihen. Pour visionner les vidéo : <a href="http://telesttoncoeur.fr/">http://telesttoncoeur.fr/</a> .</p>
<p>Pour en savoir plus sur les opérations réalisées par Vanksen Group, faisant appel aux nouveaux médias dans le cadre de causes sociales ou environnementale : <a href="http://www.culture-buzz.fr/blog/Comment-recolter-des-dons-avec-le-Web-2-3182.html">http://www.culture-buzz.fr/blog/Comment-recolter-des-dons-avec-le-Web-2-3182.html</a></p>
<p><strong>Les jeunes, donateurs de demain, sont accros aux nouveaux médias</strong></p>
<p>Il est important que les ONG prennent conscience que les donateurs de demain ne fonctionneront pas comme ceux d’aujourd’hui.</p>
<p>En effet, les jeunes délaissent les médias traditionnels et sont accros aux nouveaux. Ils n’écoutent la radio que pour la musique, mais de moins en moins au profit de sites comme Last.fm ou Deezer.com, où ils peuvent constituer leurs propres listes de titres. Ils regardent la télévision, mais juste pour leur série favorite. Ils ne lisent plus les journaux papier, sauf les gratuits parce que leurs articles sont courts. Ils ont tous un accès à Internet, souvent utilisé pour converser sur le réseau de socialisation Facebook.</p>
<p>Lorsque ces jeunes seront entrés dans la vie active et deviendront plus tard des donateurs, comment seront-ils sensibilisés par les causes et comment feront-ils leurs dons ?</p>
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		<title>Mars 2009 &#8211; Ethique : les ONG dernières gardiennes des valeurs morales ?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=209</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 08:22:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>zufferey</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Ethique : les ONG dernières gardiennes des valeurs morales ?
En cette période de crise, la notion d&#8217;éthique est au centre des débats. Cette crise financière aura eu pour conséquence d&#8217;entamer une réflexion sur la « finance durable », l&#8217;éthique et la gouvernance des entreprises.
Plus que jamais, on attend des ONG, ou du secteur « non marchand » en général, qu&#8217;il assure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ethique : les ONG dernières gardiennes des valeurs morales ?</strong></p>
<p>En cette période de crise, la notion d&#8217;éthique est au centre des débats. Cette crise financière aura eu pour conséquence d&#8217;entamer une réflexion sur la « finance durable », l&#8217;éthique et la gouvernance des entreprises.</p>
<p>Plus que jamais, on attend des ONG, ou du secteur « non marchand » en général, qu&#8217;il assure ce que le secteur économique semble avoir perdu : des règles morales et des valeurs. Aujourd&#8217;hui le public espère des organisations actives dans les secteurs humanitaire, social et environnemental, un code de conduite sans faille.</p>
<p>Les ONG ont bien compris, depuis quelques années, la nécessité de rassurer leurs parties prenantes, notamment les donateurs, en garantissant la transparence.</p>
<p>Ainsi, en juin 2006, <a name="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>onze organisations internationales se sont dotées d&#8217;une charte de responsabilité. En signant ce code de bonne conduite, elles se sont engagées à remplir certains critères en termes de gestion de projet, communication sur leurs activités et gestion des dons. En endossant cette charte, ces organisations cherchent ainsi à garantir la transparence à leurs différents publics et à consolider leur confiance (pour accéder à la charte : <a href="http://www.oxfamsol.be/fr/IMG/pdf/INGO_Accountability_Charter.pdf">http://www.oxfamsol.be/fr/IMG/pdf/INGO_Accountability_Charter.pdf</a>)</p>
<p><a name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> ActionAid International, Amnesty International, CIVICUS World Alliance for Citizen Participation, Consumers International, Greenpeace International, Oxfam International, International Save The Children Alliance, Survival International, International Federation Terre des Hommes, Transparency International et World YWCA.</p>
<p><strong>Et les organisations en Suisse ?</strong></p>
<p>La <strong><em>Fondation Terre</em></strong><strong><em> des Hommes</em></strong> par exemple s&#8217;est dotée de principes éthiques en lien avec la recherche de fonds. Il s&#8217;agit d&#8217;un code déontologique permettant de faciliter la prise de décisions de Terre des Hommes dans les choix de collaboration avec le milieu économique, les donateurs institutionnels et les mécènes.</p>
<p>Celui-ci mentionne notamment, que les dons en provenance d&#8217;activités illégales sont refusés, ou que les décisions de partenariats avec des entreprises est prise en référence à une liste de critères précis. Pour en savoir plus :</p>
<p>(<a href="http://www.tdh.ch/website/doc_dnld.nsf/bf25ab0f47ba5dd785256499006b15a4/7a546b555d120022c125717e00339f6d/$FILE/code_deontologique_partenariats_entreprises_2007_fr.pdf">télécharger le document)</a></p>
<p><strong><em>Médecins sans Frontières (MSF)</em> </strong>(<a href="http://www.msf.ch">www.msf.ch</a>)<em> </em>va même jusqu&#8217;à ne pas utiliser des fonds gouvernementaux ou institutionnels pour ses activités dans des pays où le conflit est très politique, tels que par exemple la Somalie ou l&#8217;Irak. <em>« Nous n&#8217;affectons que des dons en provenance de nos donateurs privés sur ces conflits, ce qui nous permet de conserver notre indépendance et notre force»</em> explique Laurent Sauveur, responsable de la recherche de fonds à MSF Suisse. <em>« La répartition des contributions annuelles nous le permet, car nous sommes financés à 89% par des dons privés et seulement à 11% par des fonds institutionnels »</em> ajoute-t-il.</p>
<p>Quant à la <strong><em>Fondation Théodora</em></strong> (<a href="http://www.theodora.org/">www.theodora.org</a>), elle a développé une charte éthique liée à plusieurs de ses publics, lui permettant d&#8217;accomplir sa mission en observant des principes à l&#8217;égard des enfants hospitalisés, du corps médical, des entreprises sponsors et partenaires, des « docteurs rêves »&#8230;.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Brèves</span></strong></p>
<p>Le prochain séminaire fundraising, organisé par Ethika pour le compte de l&#8217;association Swissfundraising (<a href="http://www.swissfundraising.org/">www.swissfundraising.org</a>), aura lieu cette année à Lausanne (Hôtel Alpha-Palmiers, à deux minutes de la gare), les jeudi 1 et vendredi 2 octobre 2009.</p>
<p>Axée sur les nouvelles technologies, cette rencontre offrira aux participants la possibilité de suivre, à choix, trois ateliers différents et de participer à un cours intensif d&#8217;une journée. Les thématiques abordées seront notamment les partenariats avec les entreprises, Internet, le « phonemarketing », la gestion de bases de données ou la stratégie d&#8217;une communication performante&#8230;</p>
<p>Inscription dès avril 2009 sur <a href="http://www.swissfundraising.org/">www.swissfundraising.org</a>.</p>
<hr size="1" /><a name="_ftn1" href="#_ftnref1"><br />
</a></p>
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		<title>Novembre 2008  &#8211;  Crise : quel impact sur les ONG ?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=78</link>
		<comments>http://www.ethika.ch/?p=78#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 09:50:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Si la crise a un impact certain sur l&#8217;économie de nombreux pays, qu&#8217;en est-il de la Suisse ? Selon le dernier numéro de Bilan, &#160;&#187; une seule chose semble certaine : ralentissement il y aura, reste à connaître son ampleur&#8230;&#160;&#187; En ce qui concerne les spécialistes de recherche de fonds la question est de savoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-133" title="crise" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/10/crise-32.bmp" alt="" width="129" height="129" />Si la crise a un impact certain sur l&#8217;économie de nombreux pays, qu&#8217;en est-il de la Suisse ? Selon le dernier numéro de Bilan, &nbsp;&raquo; <em>une seule chose semble certaine : ralentissement il y aura, reste à connaître son ampleur&#8230;</em>&nbsp;&raquo; En ce qui concerne les spécialistes de recherche de fonds la question est de savoir quel impact aura le ralentissement économique sur leurs résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon nombre de gourous du fundraising s&#8217;accordent pour dire que c&#8217;est n&#8217;est pas le moment de baisser les bras !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>Et s&#8217;il fallait traiter la crise comme une opportunité à saisir ?</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Selon<strong> Bernard Ross</strong>, spécialiste fundraising de renom en Angleterre et directeur du « Management Centre », il ne faut surtout pas réduire les budgets de recherche de fonds « <em>Don&#8217;t commit recession suicide !</em> » martèle-t-il, « <em>c&#8217;est le moment d&#8217;investir au contraire, pour maintenir le même niveau de rentrées financières </em>».</p>
<p>Pour <strong>Marcello Iniarra</strong>, consultant et directeur de www.marceloiniarra.com, c&#8217;est peut-être en période de crise que l&#8217;on a le plus besoin des acteurs sociaux et humanitaires&#8230; Il suggère de prendre exemple sur l&#8217;organisation Greenpeace en Argentine qui, malgré la crise majeure que le pays traversait entre 1998 et 2002 (22% de taux de chômage, 350% de dévaluation de la monnaie et 50% d&#8217;argentins vivant en-dessous du seuil de pauvreté), était parvenue à augmenter les dons.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Marcello Iniarra, qui était alors responsable de la recherche de fonds et des campagnes chez Greenpeace International, ces résultats étaient une conséquence directe du « Kit de survie » qui avait été alors mis en place.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff00ff;">Survival Fundraising Kit</span></strong></h3>
<ul>
<li>Redouble d&#8217;efforts pour atteindre tes objectifs</li>
<li>Ecoute plus que jamais tes donateurs</li>
<li>Mesure régulièrement l&#8217;impact de la crise sur tes programmes fundraising (taux de réponse, moyenne des dons, nombre de nouveaux donateurs, etc.)</li>
<li>Planifie à court terme et évalue constamment les résultats</li>
<li>Concentre-toi sur les stratégies de fidélisation pour garder tes donateurs acquis (révise toute la communication avec tes donateurs et assure-toi qu&#8217;elle est adéquate en cette période de crise)</li>
<li>Et surtout adopte la « positive attitude »!</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>________________________________________________________________________</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à <strong>Tony Elischer</strong>, le célèbre Directeur de l&#8217;agence anglaise « Think Consulting Solutions», il affirme : « <em>contempler ce qui ce passe n&#8217;est pas une solution, il faut agir ! </em>». Ses estimations quant aux changements qui vont advenir sont les suivantes :</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff00ff;"><strong>Fondations</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;">Pas d&#8217;impacts majeurs pour le moment, car les contributions sont versées selon les résultats des douze à vingt-quatre derniers mois. Cependant, l&#8217;impact pourra être important dans le futur selon les investissements qui ont été faits par les fondations. Elles vont se concentrer sur les projets qu&#8217;elles soutiennent déjà et ne prendront que difficilement des risques en finançant de nouveaux projets. Les contributions pourraient également être versées pour des périodes plus courtes.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff00ff;">Entreprises</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Probablement le secteur qui sera le plus statique, voire déclinant comme source de financement. Certaines ONG ont déjà pu faire la mauvaise expérience de contrats interrompus. Les portes des entreprises risquent de se fermer aux organisations, car elles se concentrent aujourd&#8217;hui sur leur propre survie. Leur priorité sera leur clientèle à toucher et à conserver. Aussi, une organisation devra-t-elle tenter d&#8217;offrir des partenariats qui les aident dans leur stratégie prioritaire.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff00ff;">Individus</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Le recrutement de nouveaux donateurs deviendra très difficile et les organisations devront redoubler d&#8217;efforts, d&#8217;imagination et de créativité, pour acquérir de nouveaux donateurs. Elles auront à se concentrer sur les donateurs déjà acquis et à redoubler d&#8217;efforts pour les fidéliser.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff00ff;"> Donateurs importants (Major donors)</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est probablement la source de financement qui a été la plus porteuse ces dernières années. C&#8217;est le moment de bien comprendre d&#8217;où proviennent exactement les dons importants que reçoivent les organisations de leur « Major Donors » et quels est leur potentiel financier. Il est possible qu&#8217;aujourd&#8217;hui les « major donors » prennent plus de temps à choisir une cause et à se décider. Ils auront probablement besoin d&#8217;être « choyés » et suivis de près pendant plus longtemps, avant qu&#8217;ils ne s&#8217;engagent avec un don important.</p>
<p>________________________________________________________________________</p>
<p>Pour en savoir plus sur les estimations et recommandations des spécialistes en recherche de fonds, le blog <a href="http://www.recessionwatch.blogspot.com/">www.recessionwatch.blogspot.com</a> est une source d&#8217;inspiration très utile.</p>
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		<title>Juillet 2008  &#8211;  Les donateurs baby-boomers: comment les séduire?</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=39</link>
		<comments>http://www.ethika.ch/?p=39#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 07:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sylvie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ethika.ch/?p=39</guid>
		<description><![CDATA[Les donateurs « Baby-Boomers » : comment les séduire ? c’est le titre du prochain séminaire organisé par Ethika pour le compte de Swissfundraising (anciennement l’Association suisse de Fundraising), qui aura lieu les jeudi 2 et vendredi 3 octobre 2008.
 
Des spécialistes partageront leur professionnalisme et expérience dans le cadre d’ateliers et de cours intensifs, qui permettront aux participants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"><strong><span style="color: #3366ff;">Les donateurs « Baby-Boomers » : comment les séduire ?</span> </strong>c’est le titre du prochain <strong>séminaire</strong> organisé par Ethika pour le compte de Swissfundraising (anciennement l’Association suisse de Fundraising), qui aura lieu <strong>les jeudi 2 et vendredi 3 octobre 2008</strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;">Des spécialistes partageront leur professionnalisme et expérience dans le cadre d’ateliers et de cours intensifs, qui permettront aux participants d’affiner leurs outils en recherche de fonds dans les domaines de leur choix.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;">En effet, les Baby-Boomers qui représentent la population des 55 ans et plus va augmenter de 15% dans les 10 prochaines années. Une bonne raison de s’intéresser à elle ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;">Ces journées de formation sont ouvertes également aux non-membres de l’association.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 110%;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 110%; font-family: Verdana;"> </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;">Pour en savoir plus sur le programme et s’inscrire, visitez le site de <a title="swissfundraising" href="http://www.swissfundraising.org/index_fr.php?TPL=25000&amp;x25000_ID=77" target="_blank">swissfundraising</a>.</span></p>
<p><!--st1\:*{behavior:url(#ieooui) } --></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/08/seminaire-octobre-2008.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-61" title="seminaire-octobre-2008" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/08/seminaire-octobre-2008-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" /></a></p>
<p><!--st1\:*{behavior:url(#ieooui) } --></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Avril 2008  &#8211;  Ces partenariats qui dérangent</title>
		<link>http://www.ethika.ch/?p=4</link>
		<comments>http://www.ethika.ch/?p=4#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 11:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ilona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ethika.ch/?p=4</guid>
		<description><![CDATA[Conférence « First » le jeudi 24 avril 2008 à Lausanne, 18h00. Entrée libre et gratuite mais inscription obligatoire en cliquant sur le lien ci-dessous :  www.rezonance.ch
Organisations caritatives et entreprises controversées :  ces partenariats qui &#171;&#160;dérangent&#160;&#187;
On assiste aujourd’hui au développement de partenariats entre des organisations caritatives et des entreprises dont les produits sont admis comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conférence « <strong>First</strong> » le jeudi 24 avril 2008 à Lausanne, 18h00. Entrée libre et gratuite mais inscription obligatoire en cliquant sur le lien ci-dessous :  <a title="http://www.rezonance.ch" href="http://www.rezonance.ch" target="_blank">www.rezonance.ch</a></p>
<p><strong>Organisations caritatives et entreprises controversées</strong> :  ces partenariats qui &laquo;&nbsp;dérangent&nbsp;&raquo;</p>
<p>On assiste aujourd’hui au développement de partenariats entre des organisations caritatives et des entreprises dont les produits sont admis comme nocifs. Deux organisations caritatives suisses et réputées, Caritas et l’OSEO, se sont associées à des cigarettiers. Ces partenariats n’étaient pas envisageables il y a à peine cinq ans : qu’est-ce qui a changé ? Dans un milieu de plus en plus concurrentiel, les associations peinent souvent à trouver les fonds pour financer leurs activités. Ce climat difficile justifie-t-il de revoir les critères éthiques qu’elles s’étaient fixés ? Comment ces organisations caritatives assument-elles le mariage entre la « clope qui tue » et la « charité » ? Ont-elles subit des conséquences de tels partenariats ? Dans leur démarche « citoyenne », peut-on accepter que des entreprises dites « nocives » se reconvertissent dans le débat social ?</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/06/marlbag.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-31 aligncenter" title="marlboro" src="http://www.ethika.ch/wp-content/uploads/2008/06/marlbag-200x300.jpg" alt="" width="211" height="316" /></a></p>
<p>Ce sont les diverses questions qu’abordera la prochaine conférence « <strong>First</strong> » qui aura lieu l<strong>e jeudi 24 avril à 18h00.</strong></p>
<p>Cette conférence s&#8217;inscrit dans le cadre du cours <em>SAWI de Management culturel et social</em>. Pour en savoir plus sur cette formation : <a href="http://www.sawi.com/sawi/juice?pageID=30926" target="_blank">http://www.sawi.com/sawi/juice?pageID=30926</a></p>
<p><strong>Programme</strong></p>
<p>Réuni et modéré par Ilona Pongracz, EthiKa, spécialiste en recherche de fonds pour les institutions à but non lucratif <a href="http://www.ethika.ch" target="_blank">http://www.ethika.ch</a></p>
<p>Avec :</p>
<p><strong>Pierre-Alain Praz : <span style="font-weight: normal;"><a href="mailto:pierre-alain.praz@caritas-vaud.ch">pierre-alain.praz@caritas-vaud.ch</a></span></strong></p>
<p>Directeur de l’association Caritas-Vaud (www.caritas-vaud.ch), qui a un partenariat avec British American Tobbacco (B.A.T). Ce partenariat  a notamment été primé à l’occasion de Humagora, organisé par Philias (<a href="www.philias.org" target="_blank">www.philias.org</a>).</p>
<p>Caritas apporte son aide aux personnes en détresse en Suisse et dans plus de 50 pays dans le monde. Le réseau Caritas régionale soutient les personnes souffrant de pauvreté en Suisse (familles nombreuses ou monoparentales,  chômeurs, « working-poors »…). Elle développe également des services, tels que l’aide à la réinsertion sociale et professionnelle, ainsi que le soutien social polyvalent.</p>
<p>Pierre-Alain Praz a mené la plus grande partie de sa carrière professionnelle chez Caritas, où il a occupé divers postes. Il est Directeur de Caritas-Vaud depuis 1996.</p>
<p><strong>Joël Gavin</strong> : <a href="mailto:joel.gavin@oseo-vd.ch">joel.gavin@oseo-vd.ch</a></p>
<p>Directeur de l’OSEO Vaud (Œuvre Suisse d’Entraide Ouvrière : <a title="www.sah.ch" href="www.sah.ch" target="_blank">www.sah.ch</a>), qui a un partenariat avec Philipp Morris.</p>
<p>L’OSEO est active en Suisse et dans le monde. Dans les pays du Sud et de l’Est, cette association mène des projets visant à l’amélioration générale des conditions de vie et une répartition équitable des ressources. En Suisse, l’OSEO propose des programmes de formation et de réinsertion professionnelle aux personnes au chômage ou en fin de droits. Elle soutient également des personnes requérantes d’asile avec des services d’accompagnement et de conseil.</p>
<p>Joël Gavin a travaillé plus de deux ans chez Ernst and Young International en qualité d&#8217;assistant comptable. Il occupe ensuite pendant 6 ans le poste de Responsable Socio-éducatif au Service Pénitentiaire. Il dirige aujourd’hui OSEO Vaud depuis septembre 2005.</p>
<p><strong>Claudio Rollini</strong></p>
<p>Directeur des affaires institutionnelles et juridique de British American Tobacco (B.A.T). Claudio Rollini a été juriste au Crédit Suisse, puis à la Fédération des Entreprises Romandes, où il a également occupé le poste de Chef du Secteur Industrie, Artisanat, Transport &amp; Santé. Il est à la B.A.T depuis 2001.</p>
<p><strong>Guy Cabana</strong></p>
<p>Président de la société Danec inc. Guy Cabana est un conférencier bien connu au Canada, aux Etats-Unis et en Europe. Il enseigne au Centre International de recherche en management (CIREM). Il donne des cours de négociation, communication non-verbale et psychologique de la vente à travers l’Amérique du Nord. Il abordera, lors de cette conférence, l’art de la négociation dans les domaines et contextes difficiles et délicats.</p>
<p>Questions et réponses avec le public</p>
<p><strong>LIEU</strong></p>
<p>Maison de la Communication à Lausanne<br />
Avenue de Florimont 1, près de la gare CFF<br />
PLAN D&#8217;ACCES: <a href="http://www.maisoncom.ch/presentation/ou_nous_trouver.htm" target="_blank">http://www.maisoncom.ch/presentation/ou_nous_trouver.htm</a></p>
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		<title>Octobre 2007  &#8211;  La &#171;&#160;Place au bénévolat&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 19:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethika-Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Une « Place au Bénévolat » pour structures associatives et futurs bénévoles
L’engagement bénévole et participatif représente un facteur important, pour ne pas dire indispensable, de notre économie. En 2005, ce sont 3 millions d’heures de travail bénévole qui ont été fournies en Suisse (chiffre donné par Zewo).
S’il fallait financer ces heures de travail offertes par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une « Place au Bénévolat » pour structures associatives et futurs bénévoles</strong></p>
<p>L’engagement bénévole et participatif représente un facteur important, pour ne pas dire indispensable, de notre économie. En 2005, ce sont 3 millions d’heures de travail bénévole qui ont été fournies en Suisse (chiffre donné par Zewo).</p>
<p>S’il fallait financer ces heures de travail offertes par des femmes et des hommes qui s’engagent auprès d’une institution à but non lucratif, nous réalisons très vite qu’il serait impossible de les rémunérer, tant les montants seraient élevés !</p>
<p>C’est dans cet esprit de valorisation de cet acte citoyen, que l’idée a germé d’organiser, pour la première fois, une « Place au Bénévolat » dans le cadre de l’événement annuel « Place des Affaires ».</p>
<p><em>« Il me paraissait important que « Place des Affaires » devienne également un lieu de présentation des associations et de divers organismes à but non lucratif, afin de pouvoir accueillir celles et ceux qui désirent donner de leur temps pour une cause, qu’elle soit sociale, culturelle ou sportive » explique Enza Testa-Haegi, Présidente du Cercle des Dirigeants d’Entreprises, fondatrice et organisatrice de ce rendez-vous désormais incontournable.</em></p>
<p>Ainsi, pour la première fois, des organisations à but non lucratif, faisant appel à des bénévoles et qui sont à la recherche de nouveaux bénévoles, pourront s’inscrire et participer à ce vaste rendez-vous socio-économique. Accorder une visibilité à ces associations, c’est aussi permettre aux visiteurs de la Place des Affaires de prendre connaissance des diverses associations actives dans les domaines du social, de l’environnement, de la culture ou du sport et leur donner la possibilité de s’engager dans des actions généreuses.</p>
<p>Et, pourquoi pas, rencontrer également d’autres structures avec lesquels il pourrait être possible de créer des synergies.</p>
<p><strong>4ème Place des Affaires</strong><br />
Du 21 au 25 janvier 2008<br />
Pour plus d’information et s’inscrire à la Place au Bénévolat :<br />
022 738 39 38 ou <a href="mailto:info@cdegeneve.ch">info@cdegeneve.ch</a></p>
<p><em>« Si dans un premier temps, les futurs bénévoles visés durant la « Place des Affaires » pouvaient être des retraité/e/s – qui sont de plus en plus jeunes et vigoureux – cette Place au Bénévolat s’adresse bien sûr aux femmes et aux hommes &#8211; professionnellement engagés ou pas &#8211;  et qui souhaitent s’enrichir d’une telle expérience. » ajoute Enza Testa-Haegi.</em></p>
<p>Les associations peuvent réserver dès aujourd’hui leur emplacement et faire ainsi partie de la 1ère édition de la « Place au Bénévolat ». Des débats, des conférences et des présentations animeront cette nouvelle plateforme durant toute la semaine.</p>
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